Noter ou pas, un dilemme pas prêt d'être résolu
L'idée que la sacro sainte note reflète le niveau des apprenants et permet de les orienter dans leurs études est de plus en plus battue en brèche par les pratiques actuelles de la pédagogie différenciée, de l'autoformation et de la formation à distance.
Rythmer l'évaluation en fonction du temps disponible*
Des conseils pratiques pour une conduite du changement dans la manière d'évaluer la classe et le curriculum.
Jamais sans mon bulletin
La réforme de l'éducation que le Québec a entrepris en 2000 avait
pour grand objectif de mener au succès un nombre accru d'élèves
aux niveaux primaire et secondaire. Parmi les mesures de cette
réforme, se trouvait une refonte de la méthode d'évaluation des élèves
qui était basée sur l'acquisition de compétences transversales plutôt
que sur la simple acquisition de connaissances. Autrement dit, on visait à
évaluer la capacité à développer des comportements nécessaires à
l'apprentissage tel le jugement critique ou le sens de l'organisation du
travail. On a tenté de mesurer la capacité d'apprendre à apprendre.
Admission à l'université : quand les notes ne suffisent pas
Deux expérimentations qui dénotent un rapport problématique à la notation. A la question de savoir si les notes suffisent pour déterminer les compétences d'un étudiant, l'Université de la Colombie Britannique répond par la négative. Tandis qu'à l'Université de la Saskatchewan, la réponse serait plus nuancée, elle qui conserve la notation tout en procédant à la pondération.
Une école française au bord de la crise de notes
L'enseignant est bien loin ici de la conception d'un contrôleur traquant l'écart et la faute, dressant les uns contre les autres pour stimuler et sélectionner ceux qui auront l'insigne avantage de faire carrière dans le système !