Accueil > Dossiers et articles > 20 mars, journée internationale de la francophonie
Par Christine Vaufrey | redaction@cursus.edu
20 mars, journée internationale de la francophonie
Créé le lundi 19 mars 2012 | Mise à jour le lundi 19 mars 2012
Recommander cette page à un(e) ami(e)
Comme chaque année, on célèbre ce 20 mars la journée internationale de la francophonie. Le thème choisi cette année est "Le français est une chance". Si cette maxime vous inspire, vous pouvez expliquer pourquoi et comment en quelques lignes par le biais de ce formulaire, ou directement sur Twitter (#francais1chance). Les meilleures contributions feront l'objet d'un recueil édité par l'OIF.
Sur le site dédié à l'événement (attention, le temps de téléchargement peut être long), on pourra d'abord entendre ou lire le message adressé par Abdou Diouf, Secrétaire générale de l'OIF, à l'ensemble des francophones. Ce message est disponible en vidéo ou en texte, les deux versions étant téléchargeables.
On suivra l'ensemble des célébrations organisées de par le monde pour cette occasion. Des liens directs permettent d'atteindre les sites spécifiques des manifestations en France (Dis-moi dix mots), en Communauté française de Belgique (La langue française en fête), en Suisse romande et au Tessin (Semaine de la langue française et de la francophonie) et au Québec (Francofête). Et l'on apprendra que la journée internationale de la francophonie a été fêtée en avant-première le 17 mars à Londres, où plusieurs de dizaines de milliers de personnes ont pu suivre un grand concert d'artistes francophones.
Nous ne manquerons pas également de jouer avec le programme Freerice du PAM (programme alimentaire mondial). C'est un simple jeu de synonymes : chaque bonne réponse donne 10 grains de riz supplémentaires. Cette quantité peut paraître ridicule, mais multipliée par le nombre de bonnes réponses obtenues par l'ensemble des joueurs, ça fait beaucoup : le site indique qu'en une seule journée, 91 milliards de grains de riz ont ainsi été versés au programme !
Cette année encore, le programme des manifestations est riche, varié, stimulant. Que l'on aime les jeux, la musique, la création littéraire, il y en a pour tout le monde !
20 mars 2012 - Journée internationale de la francophonie, site dédié.
- Mots-clés : Francophonie , Français , Jeux , Langue Française
- Sujets : Francophonie , Français
Poster un commentaire
Si vous êtes un utilisateur de Thot Cursus, vous pouvez vous connecter.
Si vous désirez être un utilisateur de Thot Cursus, vous pouvez vous inscrire.
1 commentaire
- Decrauze
- 20 mars 2012 à 13 h 01
Trésor d'écrire
Rien, de mon vivant, ne me détournera de l’écrit, d’aiguiser mes indignations, de transcender enthousiasmes et perditions par l’entrechoc sémantique, d'élargir la palette des mots pour tutoyer ce qui rumine en soi. Insatisfait, toujours, mais sans la facilité du renoncement. J’anime ces lignes à pleine plume et j’assume les influences diffuses… Le petit temps imparti ne favorise pas la juste partition au diapason de nos perceptions. Les décennies se bousculent aux artères et, sans une part de renoncement, la divergence avec soi s’accroît. Que vaut-il mieux ? La turgide indignation au risque de l’obscénité, rappel de la sentence bernanosienne, ou l’effacement sans objectif pour faire sage et fréquentable ? J’ai choisi : raréfier les attaches, desserrer l’emprise et s’irriguer des bris du monde. J’emmerde bien nettement les ennuyeuses linéarités narratives. Je n’écris pas pour raconter mais pour fendre l’expression sous toutes ses coutures. Ne jamais s’interdire la fulgurance de rapprochements au pays des vocables enchanteurs. A la morne plaine les frileux du bulbe qu’une saignée littéraire effarouche… Mièvre fièvre de celui qui campe dans le vocabulaire consensuel, bien de chez mou, plat convenu pour lecture élémentaire. Ne surtout pas s’y résoudre… J’aurais le style abscons ? Pas grave. Mon imagination je la concentre sur le fabuleux trésor linguistique à disposition. C’est là que doit se dépasser l’auteur, et non dans l’élaboration de faits enchevêtrés qu’une réalité suffit à fournir. N’ayant aucun impératif financier à être lu, je n’ai pour critère que mon seul plaisir expressif. Livré en pâture numérique via des blogs, chaque lecteur du hasard pourra en faire sa charpie, son exutoire critique, à l’aune de mon je m’en foutisme à l’égard de mes congénères. Match nul, mais des instants jubilatoires pour l’écriture. Les fosses insondables de l’Après importent finalement bien peu.
Cf. http://pamphletaire.blogspot.fr/search/label/Ecriture
Répondre

