Par exemple, la ville de Shangaï forme près de deux millions de ses citoyens à chaque année, dans tous les domaines, allant des formations techniques professionnelles aux formations de loisir et ce en mettant à profit aussi bien les canaux de formation traditionnels que les plus récents. Un concours littéraire populaire reçoit plus de 100 000 textes, pour des prix totalisant plusieurs dizaines de milliers d’euros. Des formations pour les aînés ou pour les futures mamans sont offertes dans des centaines de centres communautaires; des formations techniques pour divers métiers sont assurées dans des écoles le soir, etc.
Encourager le co-apprentissage
Une visite dans un parc populaire permet de constater que l’apprentissage informel et mutualisé se porte également bien : dans un espace d’une vingtaine hectares en pleine ville, on peut y apprendre à danser, à chanter, à faire du Taï Chi, des arts martiaux ou à jouer de la musique. On peut aussi s’improviser dessinateur public, professeur de langue, de badminton ou se donner en spectacle, selon son humeur ou son tempérament.
Certains s’élisent animateurs, enseignants, mentors, le tout dans la plus simple convivialité et tolérance.
On peut se demander si ce genre d’activités de formation mutualisées dépend d’une densité de population suffisante, d’une propension culturelle, d’une politique d’incitation officielle ou encore d’une carence d’autres activités plus intéressantes.
Quoiqu’il en soit, le plaisir et l’intérêt sont palpables et on en vient à souhaiter voir ce genre de lieu et d’esprit aussi apparaître dans nos villes et dans Internet. De la formation spontanée, sans distance, pour le plaisir d’échanger quelque chose...
(le bruit de fond, ce sont des milliers de grillons dans les arbres...)
Bien des données circulent sur «les étudiants qui ne savent pas
chercher» au delà de Wikipédia ou qui perdent un temps fou à parcourir
des pages et des pages de résultats alors qu’une requête simplement
mieux formulée leur permettrait de trouver exactement ce dont ils ont
besoin....
La science infuse n’est pas un phénomène courant, voici donc une adaptation francophone de «Get more out of Google».
Lancé en décembre 2009 par la Commission européenne, le projet Scientix se destine "à faciliter la diffusion et le partage réguliers d’informations, de savoir-faire et de bonnes pratiques en matière d’enseignement scientifique dans toute l’Union européenne"...
De nombreux internautes aimeraient devenir des auteurs et être lus par la multitude. Qu’il s’agisse de partager sa passion, ses connaissances ou tout autre chose, il est s'agit de trouver le ton juste et de rédiger correctement le texte le mieux adapté. Quand on le fait dans le cadre de son travail, comme pour les animateurs de communauté, c’est encore plus vrai car les contraintes pour chaque média sont réelles et le succès de la communication en dépend.
Superprof : la plateforme pour trouver les meilleurs professeurs particuliers en France (mais aussi en Belgique et en Suisse)