L’usage des mondes virtuels en pédagogie
Les univers virtuels en 3D permettent d’aborder des connaissances pluridisciplinaires dans un monde très proche de la réalité et permettent aux élèves les plus effacés de faire-valoir leurs compétences. Ils sont également un bon moyen de susciter l’esprit collaboratif. Encore peu utilisés dans l’enseignement, ils sont le fil d’Ariane pour certains pédagogues passionnés qui en tirent tous les avantages. Rencontre avec Sébastien Simao, professeur au Collège l’Estaque.
Organiser sa veille dans un environnement d'apprentissage personnel
Etre paresseux intelligemment, c'est imaginer que d'autres que nous ont fait les mêmes recherches que celles que nous envisageons, c'est envisager qu'ils aient fait ces recherches récemment, et espérer qu'ils aient partagé. C'est aussi réfléchir aux mots qu'ils auraient pu utiliser.
J'enseigne, je ne suis jamais à jour… mais je m’améliore !
Les éducateurs, y compris à distance, font face à toutes sortes de nouvelles réalités, à des phénomènes et des rapports qui n’existaient pas avant : des élèves étrangers en quantité, des technologies plus ou moins opérationnelles, des nouveaux sujets comme la robotique, la nouvelle orthographe, des politiques ministérielles changeantes, des contenus révisés, des parents vindicatifs, des élèves «médicamentés», etc.
Un professeur à jour ressemble à quoi ?
Mieux enseigner avec les tablettes
Tenter d’introduire l’usage des tablettes dans une école n’est pas gagné d’avance. L’idée peut paraître excellente pour certains et une aberration pour d’autres, qu’ils soient professeurs, administrateurs, parents et même élèves.
Les écoles où l’usage des tablettes est un succès ont toutes procédé systématiquement, avec une bonne préparation et une attention continue. Mais beaucoup d’autres ont connu des difficultés et essuyé des critiques à différents niveaux. Voici les principales erreurs à ne pas faire.
Le changement annoncé des espaces scolaires
Une architecture futuriste nous interpelle, on perçoit intuitivement que nos habitudes risquent d'y être perturbées. Alors si on change l’architecture, on touche aussi à l’organisation du travail, à l’organisation de la fonction, si on veut produire des résultats à la hauteur des attentes. Sinon on pourrait bien réussir à écrire au stylo électronique sur un grand tableau HD connecté au réseau, devant une classe endormie… ou vide.