Publié le 23 octobre 2012Mis à jour le 23 octobre 2012
Retour sur le Festival international de la littérature avec l’UQAM
Pendant le Festival international de la littérature, des étudiants de l’UQAM se sont joints aux poètes, romanciers ou férus de lettres et présentent un retour en vidéo.
Date: 23 octobre 2012
au 01 janvier 2017
Du 21 au 29 septembre 2012 derniers, le Festival international de la littérature avait lieu à Montréal, au Québec. À cette occasion, trois projets de l’UQAM ont été présentés :
Pause Lecture Où lire dans la ville ? Valérie Pelletier, étudiante au DESS en design d’événements de l’École de design de l’UQAM a conçu une installation éphémère à l’espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts. Comment s’asseoir et sur quoi pour lire ? Comment s’installer dans les conditions idéales à la lecture, propices à partager le monde de l’auteur que nous lisons ? Telles étaient les questions auxquelles Valérie Pelletier a tenté de répondre à travers cette installation, composée de différents sièges que les passants sont libres de choisir.
Mon Pays. Ma Révolution. Maintenant. Venus d’ici ou d’ailleurs, cinq étudiants livrent leur vision de la situation politique et sociale de leur pays d’origine. Installés sur la Place Pasteur de l’UQAM, sous la direction de Lise Roy, chargée de cours à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, les étudiants investissent l’espace urbain pour livrer une réflexion sur les crises qui occupent l’espace public mondial, qui marquent l’imaginaire collectif et qui bouleversent plusieurs nations.
Chambres littéraires du fil Quatre étudiants en DESS en design d’événements de l’École de design de l’UQAM ont imaginé une installation poétique pour matérialiser la littérature et en faire un lieu de passage. Ils ont inventé un village, composé de petites maisons, maisons qui sont en réalité des chambres littéraires. Elles sont dédiées à la lecture, mais surtout à la rencontre et au partage.
Retrouvez toutes ces créations dans le reportage ci-dessous, de l’UQAM TV.
Les dispositifs éducatifs pour répondre à de nouvelles conditions démultiplient ce qui est donné à voir et les canaux pour le faire, renforçant encore la possibilité d'apprentissages informels. De façon invisible, sans que quiconque puisse vraiment vérifier ce qui se passe dans la tête des internautes, de nouvelles façons d’apprendre plus diffuses se mettent en place...
Depuis près de 15 ans, Jean-Paul Moiraud utilise les Tice dans son enseignement d'économie - gestion. Il nous expose dans cette première partie d'entretien l'intérêt d'une pratique réflexive sur ses pratiques numértiques, et la démarche de valorisation numérique dans laquelle il a engagé ses étudiants en design de mode.