L’écotourisme pour accroître le bien-être? Les leçons du Népal
Une doctorante de l'Université de Sherbrooke démontre comment l'écotourisme est plutôt positivement lié au bien-être des populations locales.
Publié le 10 novembre 2013 Mis à jour le 10 novembre 2013
Date: 10 novembre 2013 au 31 décembre 2018
Un écosystème représente l’ensemble des communautés d’êtres vivants dans une zone donnée et l’environnement dans lequel ils évoluent. Un étang où vivent des plantes aquatiques, des insectes, des poissons, des micro-organismes et des amphibiens en est un exemple à petite échelle. Toutes les composantes de l’écosystème interagissent et sont interdépendantes. Elles forment une unité fonctionnelle en filtrant l’eau, en purifiant l’air, ou en produisant de la nourriture, entre autres.
Notre planète, c’est connu, subit un déclin de sa biodiversité végétale. Des travaux menés dans plusieurs régions du monde ont montré qu’une perte localisée de végétaux (dans l’étang, par exemple) peut dégrader les fonctions de l’écosystème dans lequel ils se trouvent. Dans le même ordre d’idées, la communauté scientifique croyait que la perte mondiale se reflétait aussi à petite échelle. Or, une nouvelle étude du professeur Mark Vellend, de la Faculté des sciences de l’Université de Sherbrooke, contredit cette affirmation. Son texte, publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, fait la synthèse de 168 recherches de différentes régions du globe et conclut que le déclin global de la variété d’espèces végétales ne s’applique pas à petite échelle.
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