La fin du mythe de l'individu seul acteur de son apprentissage
Les limites de l'approche légale des "droits à la formation" peuvent être dépassées en integrant et favorisant les capacités à apprendre et les environnements d'apprentissage
Publié le 04 février 2015 Mis à jour le 04 février 2015
La maltraitance sportive vue à travers le filtre de l’anthropologie, du droit et de la sociologie. Trois regards avertis sur la « société sportive » et une même volonté de combattre les violences subies par les sportifs de haut niveau. Une cause juste qui bénéficie de l’appui des instances officielles et pénales et voit la multiplication des programmes de lutte, des campagnes de prévention et une clarification des lois.
Il s’agit là d’un combat difficile car les victimes sont encore trop nombreuses à se taire au nom de la performance mais aussi au nom de valeurs, de codes dont la micro-société sportive est vectrice et qui, s’ils ne justifient pas l’inacceptable, légitiment certaines pratiques sportives. La frontière entre acceptable et inacceptable est très variable : ce qui est considéré comme une pratique admise en France ne le sera pas forcément dans un autre pays ; les critères de jugement évoluent selon les sociétés, les cultures, les traditions. Il faut donc traiter le problème de la maltraitance sportive avec un certain relativisme et replacer le comportement étudié dans son contexte culturel.
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