Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 24 octobre 2005 Mis à jour le 21 octobre 2022
Opérer en réseau implique un certaine interopabilité; si ce que vous produisez n’est pas utilisable à l’extérieur de votre réseau, l’intérêt pour les autres s’en trouvera radicalement réduit.
D’où les normes. Spécialement en ce qui concerne le e-learning, les normes sont un enjeu appréciable. Depuis 1998 qu’il se discute de normes, et pour l’instant aucune ne s’est encore imposée pratiquement et chacune rencontre des limites.
Lors d’un récent séminaire sur les normes auquel j’ai assisté, nous avons eu droit à un portrait assez clair de la situation.
Ainsi, actuellement, toutes les plates-formes sérieuses en e-learning satisfont généralement aux normes SCORM et AICC HACP, mais dans les faits, même si elles les respectent, les chances pour que vous receviez un message d’erreur lorsque vous essaierez d’opérer un produit sur une autre plate-forme sont autour de 50 %.
50 %, ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas non plus très fiable.
Une affaire de spécialistes
On constate clairement que les paramètres sont tellement nombreux et sujets à interprétation qu’ils demeurent l’affaire de spécialistes et que vraisemblablement ils le demeureront, d’où l’apparition de «middleware», logiciels d’interfaçage entre les différents systèmes qui assurent l’interprétation correcte des normes et l’affectation des bons éléments aux bons endroits.
Ainsi le commun des mortels n’aura pas à s’occuper des normes, ou si peu.
Le contrôle : aux utilisateurs ou aux concepteurs ?
Sur un autre plan, on assiste à des luttes philosophiques quant à la gestion et au contrôle des produits. Il existera apparemment des métadonnées et des normes régissant le déroulement, la navigation et le contrôle des objets de formation.
Le créateur du cours n’est pas nécessairement intéressé à voir son oeuvre charcutée ou altérée par d’autres utilisateurs. Il y va de l’intégrité du cours... Le débat est réel, mais seul l’argent tranchera apparemment.
L’indexation : tâche surhumaine mais pas surmachine
Enfin, au niveau de l’indexation, plusieurs initiatives sont en cours, mais devant le défi surhumain et extrêmenent ennuyeux d’étiqueter et de baliser des millions d’objets pédagogiques, trois tendances se dessinent :
La part de l’humain et du créateur se concentrera sur l’indexation de quelques normes seulement. Ainsi une personne n’aura pas à indexer les centaines d’objets qui composent son cours. Des machines se chargeront de parler aux machines.
Les acteurs
Voici un petit sommaire des acteurs et des normes en cours dans le merveilleux monde du e-learning
Supervise les normes :
Ceux qui prennent les spécifications de style HACP ou SCORM et les formalisent en standards. C’est chez eux que l’on trouve les normes réelles et utilisées dont LOM (Learning Objects and Metadata) .
Officialise les standards