Publié le 29 avril 2019Mis à jour le 29 avril 2019
Cet écrivain qui ne savait ni lire ni écrire
Le portrait incroyable d'un conteur marocain analphabète
Si certains auteurs essaient, parfois sans succès, de se bâtir une reconnaissance internationale; d’autres l’atteignent pratiquement sans effort. Encore plus surprenant, un homme de Tanger, au Maroc, y est arrivé sans savoir ni lire ni écrire. Mohammed Mrabet a, en effet, quitté l’école rapidement après seulement un mois. Néanmoins, il fréquentera de nombreuses personnes partageant des contes berbères qu’il retiendra.
Sa rencontre avec l’auteur américain Paul Bowles à la fin des années 50 sera déterminante. Celui-ci trouvera le talent de conteur de Mrabet si formidable qu’il lui donnera un magnétophone afin qu’il puisse enregistrer ses histoires. L’écrivain les transcrira alors et, dans les années 60 et 70, le Tangérois sera reconnu dans tous les cercles littéraires. Si, aujourd’hui, son succès a pâli, il reste tout de même encore un auteur dans l’âme, continuant de consigner ses récits oralement comme la tradition berbère.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
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Le plagiat est quelque chose que les gens ne pardonnent pas. Si quelqu'un attend la publication de votre travail, il s’attend à ce que l'éthique de l'écriture soit respectée. Copier du contenu volontairement ou non est une grave violation de cette éthique. Une fois votre réputation entachée, il sera difficile de la regagner, il est préférable d'être prudent.