Un travail nécessaire pour éviter des pertes humaines et matérielles catastrophiques
Les sociétés ont bien souvent établi leurs villes le plus près possibles de cours d’eau. Cela avait une logique pour consommer cette ressource, irriguer des champs, etc. Or, elles ont oublié que ces rivières pouvaient sortir de leur lit à certains moments durant l’année, causant ainsi de nombreux dégâts matériels et même des pertes de vie dans certains cas. Au printemps 2017, le Québec a connu une fonte rapide des neiges cumulée à de grandes pluies. Cela a mené à des inondations catastrophiques un peu partout dans la province.
Le gouvernement a alors financé des groupes universitaires afin qu’ils établissent une cartographie plus détaillée des zones inondables dans les différentes régions. Ainsi, l’université de Sherbrooke s’affaire à analyser les risques de multiples cours d’eau dans sa région, l’Estrie. Ils observent donc le débit ainsi que les changements du lit des rivières grâce aux drones et aux images satellites afin de développer une courbe de risque représentative et utilisable pour savoir quand les niveaux sont critiques, préparer les évacuations, etc.
La nanotechnologie s’est insérée dans plusieurs des produits que nous consommons : peintures à séchage rapide, cosmétiques aux propriétés exclusives, ordinateurs miniaturisés, etc. Or, que connaît-on de la toxicité de ces composés une fois libérés dans l’environnement ? Professeur en chimie de l’environnement à l'Université de Sherbrooke, Jean-Philippe Bellenger met en doute les conclusions des études scientifiques.
Un étudiant de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS est actuellement au Johnson Space Center de la NASA afin de veiller à prolonger la durée de vie des médicaments dans l’espace.
La Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke lance le site sur le web, un programme d’éveil à la lecture et à l’écriture pour les élèves du préscolaire qui fréquentent les services de garde en milieu scolaire.
L’Italie est reconnue pour son intarissable culture tant dans le domaine des beaux-arts, de l’architecture, de la mode et de la cuisine. Malheureusement, elle se distingue aussi par son instabilité politique endémique. Une chronique publiée sur Le Collectif, le site d’info des étudiants de l’Université de Sherbrooke.