La ville de demain se construira-t-elle sur l'eau?
Les propositions audacieuses d'un architecte pour qui l'océan est le prochain habitat humain
Alors que la population mondiale croit sans cesse et que les problèmes environnementaux pointent leur nez, la question de l’habitation de l’homme se pose. En effet, comment continuer à habiter cette planète sans trop la détruire? Pour l’architecte-designer, Vincent Callebaut, la réponse est simple : cessons d’être des Terriens et devenons des Merriens.
En effet, avec plus de 71 % de la Terre couverte d’océans, ce terrain pourrait être le nouvel endroit où vivront les êtres humains. Nous pourrions lui rétorquer que nous avons déjà passablement pollué les mers et que des villes flottantes accéléreraient cela. Or, ces cités viendraient, d’après son design, avec une économie circulaire loin de celle ayant actuellement cours dans nos sociétés. Le biomimétisme fait d’ailleurs partie de sa démarche. Il pense aussi aux lieux de permaculture, à l’usage d’énergies renouvelables, etc. Des utopies, certes, mais réalisables selon lui si une volonté politique se met en place.
600 000 réfugiés Rohinghas sont relocalisés dans une zone où personne ne s'est jamais installé dans un pays pourtant surpeuplé... car la zone est inondée à chaque mousson et les méandres changeants de la riviére rendent tout lotissement impossible. Comment Autodesk aide à trouver les solutions...
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.