Publié le 10 décembre 2019Mis à jour le 10 décembre 2019
Serons-nous tous bientôt allergiques au pollen?
Un des effets insoupçonnés des changements climatiques
Lorsque nous abordons les changements climatiques, nous parlons toujours des effets sur les mers et sur la météorologie. Or, la chaleur et la concentration de dioxyde de carbone ont des conséquences aussi sur les plantes et les humains. Un pourcentage important d’enfants et d’adultes sont en effet déjà allergique au pollen diffusé par les arbres et fleurs.
Ainsi, l’augmentation de température va avec un allongement de la période de pollinisation et, par conséquent, de pollen présent dans l’air. Depuis 50 ans, la phase de diffusion des allergènes aurait crû de 11 jours. De plus, la présence en plus grande quantité de CO2 augmente l’aspect allergène du pollen, parfois jusqu’à deux fois plus. Les solutions reposent donc dans la sélection d’arbres urbains moins associés aux allergies et surtout moins de mâles qui sécrètent le pollen.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
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