Compressions historiques de 42M$ à l'Université Laval
Éric Bauce, vice recteur exécutif et au développement, déplore cette compression budgétaire faite selon lui, au détriment de la formation au profit du béton.
Publié le 28 janvier 2020 Mis à jour le 28 janvier 2020
De plus en plus, de grandes agglomérations urbaines voient poindre des ruches dont s’occupent des apiculteurs. Pour eux, il s’agit d’une façon d’aider à polliniser la flore citadine. Or, il existe déjà de nombreuses espèces dans la nature faisant exactement cela. Ces abeilles « domestiques » nuisent-elles à leur consœur sauvage?
Une étude s’est penchée sur la question et il semble que non. En effet, les espèces peuvent cohabiter mais à deux conditions. Les ruches urbaines ne doivent pas dépasser un certain seuil et il faut que les ressources florales soient en bonne quantité. Ainsi, certaines villes auraient déjà franchi le seuil comme Paris, par exemple. Montréal aussi serait tout prêt si l’apiculture continue de croître. Pour éviter une compétition malsaine, il est essentiel alors de planter davantage de fleurs et laisser pousser les espèces sources de pollen tels les pissenlits.
Illustration : Rebekka D de Pixabay
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