Publié le 25 février 2020Mis à jour le 25 février 2020
Le plan ambitieux de reboisement éthiopien
4 milliards d'arbres plantés en quelques mois
Si certains dirigeants planétaires se tournent les pouces en ce qui a trait aux questions environnementales, d’autres font beaucoup plus de zèle. C’est le cas d’Abiy Ahmed, chef du gouvernement éthiopien qui le 29 juillet 2019 lançait une journée nationale pour planter des arbres. 353 millions de plantes auraient été mises en terre cette journée, un record mondial. Monsieur Ahmed voulait aller plus loin, annonçant 4 milliards d’arbres plantés entre mai et octobre 2019.
Il faut dire que l’Éthiopie a vu sa masse forestière diminuer jusqu’à peau de chagrin à cause des besoins énergétiques et de l’agriculture, menant à une déforestation massive. Depuis, le pays a adopté un tournant vert qui a permis de faire passer le nombre d’arbres à 15 % du territoire. Néanmoins, le plan ambitieux n’est pas sans failles puisque l’État reste vague sur le type d’arbres choisis et le succès de la viabilité des plantes. En effet, seuls 20 à 30 % de ceux plantés entre 2000 et 2015 ont survécu.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.