Publié le 21 avril 2020Mis à jour le 21 avril 2020
Un avenir sans chants d'oiseaux?
La pollution sonore met en péril des espèces aviaires
Nous pensons souvent que la question de la biodiversité passe par les changements climatiques et la présence de dioxyde de carbone. Or, d’autres types de dégradation nuisent fortement à des espèces vivantes. Entre autres, la pollution sonore entrave grandement la reproduction d’amphibiens et d’oiseaux communicants à basse fréquence. En effet, le bruit presque constant du trafic empêche la communication entre eux.
D’autres ont dû s’adapter en essayant de chanter plus fort, au risque d’abîmer leur appareil vocal. Or, cela mène à deux potentiels futurs plutôt inquiétants : un silence de mort à certains endroits où les oiseaux ne pourront plus subsister ou une homogénéisation de l’environnement, peu importe où nous nous trouverons dans le monde. Deux constats déprimants qui peuvent être inversés à condition de travailler sur la pollution sonore, entre autres.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Un physicien du LPT (Laboratoire de physique théorique de Toulouse) et ses collègues d'outre-Atlantique (IQC et MIT) proposent un nouvel algorithme quantique qui permettra d'accélérer de manière exponentielle la procédure d'ajustement des ordinateurs quantiques.