Publié le 28 avril 2020Mis à jour le 28 avril 2020
Un eugénisme de plus en plus acceptable dans le futur
La manipulation génétique des nouveaux-nés deviendra-t-elle banale?
L’eugénisme a été pensé par un cousin de Darwin Francis Galton qui craignait une régression de l’espèce humaine par le faible taux de natalité des nobles contrairement aux prolétaires. Une idée adoptée par de nombreux pays dans le monde pour assurer de bonnes naissances, stériliser ceux jugés infirmes et qui a même inspiré un certain Adolf Hitler… Bref, le mot ne fait pas envie et est vu comme une approche gouvernementale discriminatoire.
Or, le youtubeur Léo Grasset de Dirty Biology explique comment il risque d’être de plus en plus accepté. Il donne déjà les exemples de couples qui avortent des bébés qui pourraient avoir le syndrome de Down. La différence avec l’eugénisme d’antan est le choix laissé aux parents, il est alors appelé eugénisme libéral. Ainsi, ne serait-il pas logique que des technologies comme Crispr aident de potentiels nouveau-nés à naître sans pathologies? Que nous soyons capables de prédire l’apparence d’un enfant avec des phénotypes d’embryons fécondés in vitro? Une capsule qui aborde de manière humoristique et posée un sujet fort délicat.
Quand nous lisons, nous ne faisons pas défiler nos yeux de manière linéaire; nous effectuons plutôt de petits sauts et embrassons un certain nombre de caractères du regard.
Speeder joue sur différents paramètres pour agrandir cette plage de perception et la vitesse de reconnaissance des caractères. Il est intéressant de constater à quel point la taille des caractères ou le nombre de mots affichés à la fois peut faire varier notre vitesse.
Les responsables du Département d’anesthésiologie de l’Université de Floride proposent près d’une vingtaine de simulateurs et simulations, en accès gratuit pour les modules de base.