La mémoire volumique a-t-elle encore une utilité et un avenir ?
La puissance du cerveau réside-t-elle en la capacité d'ingérer des milliers de données ou dans celle de traiter ses données avec intelligence ?
Publié le 27 mai 2007 Mis à jour le 27 mai 2007
Entre offrir l’accès public à des ressources financées par des impôts publics et conserver des avantages compétitifs par l’exclusivité autour des connaissances clés, qu’est ce qui peut bien pousser des institutions comme le MIT ou Paris Tech à ouvrir gratuitement laccès aux contenus de leurs cours ?
Les ressources éducatives ouvertes (Open Educational Resources (OER)), représentent une masse de plus de 3 000 cours de plus de 300 universités, dont plus de 800 en français, et plusieurs centaines de milliers de ressources éducatives de toutes sortes, en accès libre.
Ceci sans compter les traductions de ces mêmes cours et les dizaines d’annonces d’universités joignant le mouvement. On s’attend à ce que le nombre de cours accessibles double dans la prochaine année.
Le rapport de l’OCDE « Giving Knowledge for Free - The Emergence of Open Educational Resources» (en anglais) couvre ce phénomène en mutation et les défis qu’il pose pour l’éducation supérieure.
La réalité économique rattrappe les intentions de départ; si les avantages ne couvrent pas les coûts ou que les promoteurs ne voient pas les changements attendus se produire, le modèle mute. Ajoutons-y les changements démographiques et technologiques et vous obtiendrez une situation aussi riche que difficile à prédire.
Télécharger : Giving Knowledge for Free - The Emergence of Open Educational ResourcesOECD Publishing - Centre for Educational Research and Innovation