À l'ère numérique, garder photos et vidéos devient plus complexe
Autrefois, les anciennes générations possédaient des albums photos regroupant les souvenirs familiaux importants. Les plus "technophiles" se tournaient vers des cassettes filmées de moments cruciaux ou de voyages. La situation a changé de nos jours. Nous détenons presque tous un appareil en mesure de photographier dans notre poche. Dès lors, ce sont des milliards d'images qui sont produites chaque année. Toutefois, le numérique rend la survie de ces instants captés plus délicats. Si l'ordinateur, le réseau ou le téléphone ne fonctionnent plus, il y a de fortes chances de ne plus jamais ravoir ces productions.
Comme le rappelle ce reportage de la RTS, la question de l'archivage s'avère donc essentielle pour les photographes professionnels et amateurs. Ceux qui en vivent vont compter sur différents disques durs afin d'avoir plusieurs copies de sûreté. La même chose peut être réalisée par le grand public même si cela implique un coût tout de même important. D'autant plus que les disques durs ont une durée de vie de 5 à 10 ans. Il est aussi conseillé de numériser les vieilles VHS, entre autres, pour conserver une certaine qualité d'image et de son.
L'infonuagique semble alors une solution plus pérenne. D'autant que la plupart des services fonctionnent par groupes de 3 centres de données et 3 disques durs. Donc, si un lâche, les deux autres peuvent prendre le relais en attendant. La disparition des images s'avère donc un scénario moins probable. Il peut être intéressant de choisir des entreprises locales pour profiter de lois qui protègent mieux les données personnelles comme en Suisse par rapport aux États-Unis.
Pendant ce temps, la photo argentique reprend du poil de la bête chez les plus jeunes. À la manière du vinyle qui a repris vie, il semble qu'une génération préfère le côté tactile du papier glacé et de la pellicule.
Un peu culottée, cette version du transfert des compétences ? Une chose est sûre, pour l’avoir expérimentée à titre d’enseignant/formateur et d’éleveur canin amateur pendant quelques années, je puis dire que j’y ai trouvé moultes occasions de me remettre en question. S’agissait-il bien de ce transfert dont on parle en pédagogie ? A mon sens, toutes les caractéristiques étaient réunies. Pour un enseignement qui a du chien. Et si vous tentiez de vérifier avec moi ?
La philosophie doit investir la cité ! Démonstration par un expert de l'Unesco sur l'enseignement/apprentissage de la philosophie qui interpelle cette discipline dans son rapport à l'Autre.