Dans une conférence donnée par David Berliner (professeur au Educational Leadership & Policy Studies de l’Université de l’Arizona) lors de l’ouverture de l’American Educational Research Association à Montréal, en mai 2005, on y apprend que la pauvreté et l’échec scolaire individuel ou communautaire sont intimements liés, avec données et statistiques à l’appui.
«Une petite réduction de la pauvreté familiale mène à des accroissements significatifs des comportements positifs à l’école et à de meilleurs résultats académiques.»
D’où la conclusion que « the most powerful policy for improving our nations’ school achievement is a reduction in family and youth poverty»
Que dire de plus, sinon que de ne plus se leurrer avec des réformes psycho-pédagogiques alors que les vrais éléments de réformes sont le plus souvent ignorés.
Nous vous recommandons la lecture de cette conférence :
Our Impoverished View of Educational Reform par David C. Berliner Août 2005 - format .pdf, 846 kb
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