Publié le 01 octobre 2024Mis à jour le 02 octobre 2024
La surveillance des plages françaises
Certaines sont hélas plus polluées par les résidus fécaux que la Seine
Durant l'été 2024, un cours d'eau a fait parler massivement les gens : la Seine à Paris et surtout sa place lors des Jeux olympiques qui ont eu cours à la fin juillet et au début août. Elle a non seulement été le théâtre de l'ouverture des compétitions mais aussi y a vu les triathloniens réaliser la portion natation. Ce qui a soulevé plusieurs questions éthiques et sanitaires. Néanmoins, le fleuve est-il le seul endroit en France où la pollution, surtout fécale, peut être risquée pour les baigneurs?
Le site français "La belle plage" recense les plages de la France métropolitaine dont les analyses fréquentes de la présence ou non de déchets fécaux sont bonnes et moins bonnes. Ainsi, si certaines comme celle de Marseille s'en sortent parfaitement, les Hauts-de-France et de la Bretagne ont de sérieux soucis à se faire. Cela peut s'expliquer par divers facteurs dont la production porcine, par exemple, très forte en Bretagne qui contribue aux nombreuses bactéries pouvant causer des otites, des gastroentérites et d'autres infections chez l'humain.
Cette surveillance réalisée pour une association de protection de l'eau se veut une force pour pousser les instances publiques à travailler sur la question de l'assainissement des eaux littorales et internes en France. Quant à la Seine, difficile pour l'association de se prononcer puisque techniquement, elle n'entre pas dans les eaux destinées à la baignade et n'est donc pas aussi souvent testée. Néanmoins, il semble qu'il faudrait bien du travail à la ville de Paris pour arriver à y parvenir.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.