Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 27 mai 2026 Mis à jour le 27 mai 2026
Le divertissement humain se réinvente constamment. Les formes anciennes existent toujours, par bonheur, mais l’attention et l’air du temps vont souvent en promouvoir une. Des feuilletons radiophoniques aux immenses fresques cinématographiques aux séries complexes et, maintenant les miniséries, le paysage narratif se transforme. L’avènement contemporain de la minisérie peut s’expliquer par notre obsession de la durée : on ne veut pas perdre une minute, alors on se penche vers des histoires courtes qui vont rapidement à leur point plutôt qu’au bout de 24 épisodes.
Pourtant, les miniséries se distinguent en général par la densité de leur récit. « Chernobyl » est arrivé à nous montrer en quelques épisodes une tragédie nucléaire ; « Adolescence » nous a plongés efficacement dans la radicalisation d’un adolescent et ses ramifications sur l’entourage. La production de ces brèves saisons (souvent uniques) est vue par bien des réalisateurs comme un « film étendu » : ils peuvent dès lors s’intéresser à des personnages et des intrigues un peu plus longtemps que pour une œuvre cinématographique devant sortir dans un cinéma et exigeant qu’il se finisse au plus vite. Ainsi, la minisérie permet des expérimentations singulières, comme des épisodes en plan-séquence, de longue durée (dont un de 24 heures), etc.
Avis d'expert - Le succès des mini-séries
Durée : 26min15
Image : yousafbhutta de Pixabay