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Publié le 05 octobre 1998 Mis à jour le 05 octobre 1998
Dans le cadre d’une étude sur l’usage des logiciels-filtres destinés à bloquer l’accès aux sites pornographiques dans les bibliothèques publiques, le bureau de Dulles (Virginie) de la National Organization for Women (NOW) a produit et remis à la cour un exposé dans lequel l’organisation défend l’existence de tels logiciels.
Le document de NOW mentionne que
«forcer ainsi, explicitement ou de façon détournée, les bibliothécaires à être potentiellement exposés à la pornographie pourrait contribuer à créer un milieu de travail hostile ou abusif.»
De son côté, la American Civil Liberties Union s’oppose à l’utilisation de logiciels-filtres. Le groupe souligne que les bibliothécaires ont toujours eu des politiques acceptables pour contrer les comportements déplacés de leur clientèle, et que l’utilisation de filtres pour censurer le cyberespace n’est pas la meilleure façon de protéger les bibliothécaires.