Plusieurs lecteurs nous ont signalé que Microsoft n’avait pas besoin que nous en rajoutions dans nos pages.
Par un curieux hasard, trois articles différents de la revue de presse faisaient mention de Microsoft. Rassurez-vous, nous ne sommes pas des inconditionnels de Microsoft.
Il y a même un lecteur qui nous a suggéré une lecture pour le moins stimulante, publiée en 1998 chez Multimédium : " Piège dans le cyber-espace" de Roberto Di Cosmo, Maître de Conférences, Ph.D. au Département de Mathématiques et d’Informatique (DMI) de l’Ecole normale Supérieure (ENS) de Paris, document qui n’a pas pris de rides et dont voici quelques extraits.
«D’ailleurs, dans le monde informatique cela fait longtemps qu’on emploie à ce propos le dicton : « It’s not a bug, it’s a feature! » (« ce n’est pas un défaut, c’est une fonctionnalité »).«
«Autrement dit, l’«éditeur » du logiciel est libre de vous vendre ce que bon lui semble, ou mieux, ce que son département publicitaire arrive à vous faire acheter, sans aucune obligation de résultat, et sans que vous ayez le moindre recours, même en cas de mauvaise foi manifeste. Mieux, il peut arriver que l’on vous fasse payer aussi cher que le produit original des « mises à jour », ou « service packs » qui ne sont en réalité que des corrections de défauts.»
«L’informatique et les ordinateurs nous donnent la possibilité de révolutionner notre façon de vivre au quotidien, mais c’est à nous de choisir si cette révolution doit aboutir à un Moyen-Âge technologique obscur dominé par quelques sombres seigneurs féodaux qui s’approprient l’écriture et tout moyen de communication de l’information pour collecter des impôts chaque fois que l’on respire, ou si l’on veut plutôt arriver à un monde ouvert et moderne, où le flux libre de l’information nous permettra de tirer parti des énormes potentialités de la coopération sans barrières et du partage des connaissances.»
En conclusion, les logiciels libres et Linux sont l’alternative la plus plausible en attendant la mutualisation de Microsoft en faveur de tous les usagers.
Dites-moi, à partir de combien de milliards de (indiquez ici la monnaie) un individu peut-il être considéré comme «assez riche»?
Mode d’emploi pour Linux
Suite Gnome (une série de logiciels utilitaires et performants)
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