Les alliances de NumeriQC : une mine d’or à portée de clic
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Publié le 02 octobre 2001 Mis à jour le 02 octobre 2001
Steven Coyle voudrait que la e-formation soit plus amusante.
Dans la société de télécommunication, Maxis Communications Bhd, où il travaille à Kuala Lumpur, en Malaysie, cependant, elle n’a pas été une réussite fantastique.
"Nous avons 800 cours, mais nos ressources humaines sont tellement restreintes que nous n’avons pas le temps de suivre les cours" - à moins de rester après le travail.
"J’étais un grand fan de la e-formation quand le programme a été lancé", raconte Coyle, "mais maintenant, je vois que ses applications sont plutôt limitées".
Il recommande la e-formation pour les usages suivants :
Il espère aussi que la e-formation suivra le rythme : il pense que huit heures de contenu de e-formation pourraientt être couvertes en une heure ou deux.
Il est frustrant de cliquer sur la flèche "suite" des supports simplistes pour en fin de compte arriver au vif du sujet, c’est "ennuyeux et impersonnel".
Où est l’intérêt ? "Quand je pense à la e-formation, je pense aux soins dentaires. Suis-je le seul ? En y réfléchissant, la e-formation fonctionnerait surement pour les dentistes -- mais pas pour la majorité des patients"...