Une décennie plus tard, quid de la Révolution de jasmin?
Un bilan en demi-teinte
Janvier 2011, la terre tremble métaphoriquement en Tunisie. Le peuple en a assez du régime de fer de Zine el-Abidine Ben Ali, tenant les rênes du pays depuis plus de 20 ans. Les gens, autrefois terrifiés par le pouvoir, sortent et des manifestations s'organisent avec les réseaux sociaux. Au point où le dictateur quittera précipitamment pour l'Arabie Saoudite. Ce mouvement appelé la «Révolution de jasmin» sera le déclencheur du fameux Printemps arabe qui secouera d'autres nations dans le Maghreb et le Croissant fertile.
Plus de 10 ans plus tard, la Tunisie semble bien avoir réussi son virage démocratique. La population a droit à des élections, un équilibre des pouvoirs évitant le retour à une autocratie et des médias beaucoup plus libres.
Pourtant, si personne ne regrette foncièrement le règne de Ben Ali, l'humeur de la Tunisie n'est pas au beau fixe. La crise économique touche les classes populaires, d'autant plus en contexte pandémique. La liberté d'expression est bien présente mais certains paient lourdement les critiques par rapport à la situation. Un bilan en demi-teinte malgré des habitants encore plein d'espoir.
Le plagiat est quelque chose que les gens ne pardonnent pas. Si quelqu'un attend la publication de votre travail, il s’attend à ce que l'éthique de l'écriture soit respectée. Copier du contenu volontairement ou non est une grave violation de cette éthique. Une fois votre réputation entachée, il sera difficile de la regagner, il est préférable d'être prudent.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.