20,20% des jeunes Français des moins de 25 ans étaient sans emploi en 2021, un des plus hauts taux en Europe. Qu'est-ce qui l'explique? Ce débat diffusé par Arte essaie d'éclaircir cette situation. La question pandémique n'a manifestement pas aidé non plus des jeunes qui auraient occupé des postes et des petits boulots pour subsister, les rendant inaccessibles. D'autant plus que le RSA (Revenu de solidarité active) ne peut être reçu en France avant les 25 ans.
Emmanuel Macron avait promis à l'automne 2021 la mise en place du "contrat engagement jeune" qui toucherait une partie d'entre eux dans un accompagnement pour entrer sur le marché du travail. D'ailleurs, pour certains, le problème de l'Hexagone réside exactement dans ce point.
Le système scolaire français suivrait moins bien les étudiants par rapport aux Allemands, aux Suisses, etc. Pour d'autres, toutefois, cela montre bien aussi le manque de filet social et de sécurité financière pour bien des jeunes. Les initiatives actuelles ne touchent pas des pans importants de cette population et sont parfois même inadéquates à trouver de réels emplois pour ces chômeurs.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.