Maîtriser une langue en quelques semaines : mythe ou réalité ?
Apprendre une langue en 3 semaines, c'est possible ? Peut-on vraiment être apte à utiliser une langue en si peu de temps ?
Publié le 02 septembre 2022 Mis à jour le 02 septembre 2022
Les services informatiques de n’importe quelle institution ou
entreprise sont impliqués dans quasiment toutes les opérations. Dans une
école secondaire ils doivent répondre aux administrateurs, aux
enseignants, aux étudiants, aux fournisseurs et parfois même aux parents
quand le formation en ligne est utilisée. Dans une université
s’ajoutent les chercheurs, les médias internes et différents
intervenants externes, partenaires et collaborateurs.
Le niveau
de service et de support à fournir est évidement spécifique à chacune de
ces clientèles. Pour peu que l’institution fasse partie d’un réseau ou
soit d’une taille suffisante, la plupart des services informatiques
seront fournis à l’interne, que ce soit pour
La
réalité des services informatiques fait en sorte que ses travailleurs
sont régulièrement soumis à des choix cornéliens (contradictoires) entre
les besoins des usagers, les priorités comme une attaque informatique
ou une urgence matérielle, les possibilités des équipements, les coûts
et temps nécessaire pour produire et la formation nécessaire autant des
usagers que des informaticiens.
Vient un moment où il devient
impossible d’assurer à l’interne toutes les fonctions face aux imprévus,
aux nouveautés, aux urgences ou à l’augmentation régulière de la
demande. En attendant la réponse administrative aux demandes
d’augmentation des ressources humaines, une solution immédiate demeure
nécessaire; on fait alors appel à des ressources externes.
Plus de 700 langages de programmation
sont actuellement utilisés par quelques millions de logiciels dont
plusieurs très spécialisés, souvent connus des seuls initiés . La
plupart des domaines d’activité comme l’ingénierie, la construction, les
communications, le transport, l’agriculture, la santé et même
l’éducation sont en pleine transformation, colonisés par les réseaux,
l’intelligence artificielle, la robotique, les objets connectés et mille
autres développements technologiques. Pour y répondre, il existe
toujours un spécialiste quelque part qui pourra répondre à une demande
spécifique. Reste à établir l’envergure de la requête.
Pour les
besoins ultra-spécialisés rien de mieux qu’un consultant externe.
Celui-ci peut apporter un concentré d’expertise dont l’institution peut
profiter pour orienter ses choix ou son développement.
Pour les
urgences, le plus souvent on réaffectera ses propres ressources internes
aux priorités et ce sera plutôt le travail moins critique mais
chronophage, comme la formation des usagers, qui sera d’abord imparti à
l’externe et qui permettra de libérer ses ressources les plus
pertinentes en attendant de recruter les bons programmeurs, techniciens,
architectes, designers, ingénieurs ou chefs de projet.
La
difficulté réside à trouver la personne qui connaît bien LA
technologie, LE logiciel ou LE langage informatique dont nous avons
besoin parmi les milliers de possibilités. Qui connait PowerBI ? Qui
sait comment gérer un problème de cybersécurité ? Qui connait la gestion
du blockchain ? Qui pourrait nous programmer Zapier pour le département
de management ?
On peut bien faire appel à l’interne ou sur des
forums mais afficher publiquement certains besoins revient à reconnaître
une vulnérabilité. Il est alors préférable d’initier soi-même une
recherche sur des plates-formes d’appels d’offres et de mandats. Ces
plates-formes regroupent des dizaines de milliers de consultants dont on
peut vérifier la qualité par le type de mandats obtenus et les
appréciations émises.
L’intérêt de ces plates-formes est de
regrouper à la fois les mandats et les consultants / freelancers,
attirés par le nombre des mandats offerts. Tous peuvent s’y inscrire,
institutions et entreprises ou consultants.
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