Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 08 novembre 2022 Mis à jour le 09 novembre 2022
La question des impôts en est une qui suscite rarement de la joie. Personne ne les aime et pourtant, sans eux, impossible de fournir des services publics, d'avoir un filet social, etc. Tout le monde affirmera que c'est lui ou elle qui en versent le plus.
Le concept de base repose sur l'idée que les pauvres décaissent moins par rapport aux plus riches. Une façon d'égaliser les chances. Par contre, quand on ajoute les taxes non progressives comme la TVA en France (taxe sur la valeur ajoutée) et les taxes à la consommation et d'autres sur les cotisations, nous remarquons que les démunis paient bien plus au total.
La différence de revenus au bout du compte est toutefois bien moins importante quand sont jointes les prestations. Ainsi, les Français les plus riches auraient plutôt que 13 fois le niveau de vie des plus pauvres, seulement 3 fois plus. Attention, par ailleurs, comme il est rappelé à la fin de cette capsule, il existe 1% de très fortunés qui bénéficient d'avantages fiscaux qui augmentent le confort de ces individus.
Alors est-ce juste? La réponse réside dans le type désiré de société. Voulons-nous d'un monde aux chances plus égalitaires ou laisser les inégalités s'installer davantage?
Durée : 10min26
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