Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 02 décembre 2024 Mis à jour le 04 décembre 2024
Le grand public a, depuis 2022, un accès privilégié à une technologie puissante : les intelligences artificielles génératives. Désormais, avec une seule requête, l’IA peut composer un texte, une image ou une vidéo répondant le plus précisément à la requête. Or, pour en arriver jusque-là il a fallu des avancées dans l’apprentissage machine (« machine learning »). Cette dernière, on la doit en partie aux chats.
Quel est le rapport entre les félins et les intelligences artificielles ? Internet. En effet, lorsque le réseau a permis le développement des plateformes où il s’avérait facile de publier du contenu multimédia, beaucoup de possesseurs de chats ont partagé des images de leur petite bête. Une masse majeure d’informations qui a offert à des algorithmes l'occasion d’apprendre parfaitement l’anatomie féline et de les reconnaître dans 98 % des cas sur des clichés. Cette découverte a mené les chercheurs à comprendre que l’apprentissage des IA était possible et a mené aujourd’hui aux prototypes de voitures autonomes capables de tout distinguer en quelques millièmes de seconde.
Sauf que, comme bien des choses auxquelles touche la Silicon Valley, ils ont oublié la réalité d’une telle démocratisation : les besoins énergétiques. Même le créateur de ChatGPT a admis que cela était problématique, que s’il devait y avoir autant de requêtes envers l’IA que celles sur un moteur comme Google, il n’y aurait pas assez d’énergie sur la planète pour y répondre. Une réalité qui mène certains à réfléchir la technologie que ce soit dans l’idée de construction de générateurs nucléaires comme chez Microsoft ou de règlementations chez d’autres.
Références : 13min51