Nous avons basé une grande partie de notre monde moderne sur la performance. Tout doit être plus vite, plus durable, plus efficace. Sauf que cette vision, selon le biologiste Olivier Hamant, mène à la catastrophe actuelle. Parce que la performance est l’addition de l’efficacité et l’efficience ; une voie très étroite qui peut vite ne pas prendre en compte certaines réalités. Ainsi, nous avons encouragé la fabrication de voitures électriques ou de méthodes d’énergies renouvelables tout aussi polluantes en fin de compte dans leur production. Nous nous sommes basés sur certaines pratiques et moyens qui, lorsqu’ils s’épuisent, mènent à la catastrophe.
Dans un monde de fluctuations, il vaut mieux être robuste. La nature ne performe pas du tout. 99 % de l’énergie solaire sur les plantes ne leur sert pas pour la photosynthèse. Néanmoins, ce qui serait vu comme un gâchis leur a permis de s’adapter aux différents scénarios de luminosité. Le métabolisme humain n’est jamais à tout son potentiel à 37 degrés. Par contre, sous une fièvre de 40, il est à son paroxysme pour détruire les menaces. Or, si le corps se menait toujours à 40 degrés, il ne pourrait le supporter.
Sa robustesse est sa capacité à se donner du lest pour réagir aux différentes situations. Utiliser différents trajets pour se rendre à un endroit permettra de mieux répondre à des changements, comme des blocages ou autres imprévus.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.