Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 16 février 2026 Mis à jour le 18 février 2026
En 2025, la France a connu plus de décès que de naissances. C’est seulement la troisième année dans toute son histoire que cela arrive. Néanmoins, cela démontre bien que l’Hexagone n’échappe pas à un phénomène qui se voit dans tout l’Europe : la dénatalité. Comment s’explique-t-elle ?
Il y a bien entendu la question du droit des femmes qui joue un rôle prédominant, puisque ce sont elles qui décident si oui ou non, elles auront des enfants. Certains conservateurs pourraient pointer du doigt cela et dire qu’il s’agit de l’ennui majeur. Or, quand on les questionne, le désir de progéniture n’a pas vraiment diminué chez les Françaises.
Ce sont plutôt des facteurs externes qui jouent. Déjà, le problème des logements touche les jeunes générations plus que jamais, les obligeant à se tourner vers des appartements ou maisons plus petites et donc avec moins de place pour les enfants. Le niveau de vie des jeunes professionnels stagne aussi, ne permettant pas de libérer autant de budget pour des naissances. Puis, certaines s’inquiètent, à raison, du monde dans lequel elles vont mettre ces enfants, avec les crises écologiques, les conflits armés, les inégalités croissantes, etc.
Alors, quoi faire pour garder lune saine pyramide des âges ? L’immigration fait partie d’une façon de s’assurer qu’il y ait plus de jeunes que de personnes âgées, ce qui ne plaît pas à une portion de la population.
Certains, comme le président Emmanuel Macron, se tournent vers l’idée d’un « réarmement démographique » ; un discours guerrier qui n’apporte pas grand-chose, sinon que de voir les femmes telles des canons qui projetteraient de futures générations.
Les instances publiques essaient partout en Europe d’offrir des allocations plus généreuses, plus de congés et autres pour plus de natalité. Pour l’instant, les résultats sont mitigés. Il ne faudrait pas en arriver à la situation chinoise qui appelle les femmes en âge de procréer afin de les « encourager à le faire ». Et si on tentait plutôt de résoudre les problèmes réels qui mettent des freins aux familles en France et ailleurs ?
Durée : 9min28
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