Tout savoir sur l’utilisation des Wikis en éducation. En deux pages et tout est dit***
Un des outils de collaboration les plus simples et les plus puissants que l’on puisse utiliser en enseignement.
Publié le 06 mai 2008 Mis à jour le 06 mai 2008
Elliott Masie offre une synthèse de ses impressions des riches discussions entretenues lors de sa semaine avec 370 chefs de file de l’apprentissage à la conférence Learning Systems de Las Vegas. En voici la substance :
Alors que quelques groupes cherchent à acheter leur premier LMS/LCMS et nombres d’autres se préparent pour le prochain, l’objet de la conversation n’est plus les caractéristiques, les fonctionnalités ou même le prix.
Les dialogues clés tournent autour de l’apprentissage plus riche et hybride, du contenu, de l’intégration et de l’expérience de l’apprenant. Nous sommes en quelque sorte en train d’entrer dans la période post obsession LMS. Ce sont des systèmes essentiels mais insuffisants. Cela prend une méthodologie clé pour amener le meilleur système de gestion à un plateau supérieur.
Un consensus universel s’est établi sur le changement fondamental en style de contenu créé et utilisé par les organisations et les apprenants.
Les apprenants demandent, avec quelque frustration, des capacités de recherche au travail, systèmes d’apprentissage inclus, qui leur permettent de «Googliser» leur chemin vers un contenu, des modules et des ressources d’apprentissage.
De plus en plus d’organisations créent du soutien à la performance comme compagnon ou sustitut au e-Learning.
Il y a un grand intérêt dans le modèle de logiciel- service pour alimenter les besoins des systèmes d’apprentissage des institutions. On prévoit une montée des fonctionnalités d’apprentissage de composants qui seraient achetés en tant que services et branchés aux systèmes back office.
Elliott Masie met à disposition 3 heures de vidéo podcasts d’entretiens des 26 directeurs généraux des principales entreprises de systèmes de gestion des apprentissages sur son site : CEO Podcasts