Favoriser la gratuité des transports en commun
Comment marier écologie et progrès social? La gratuité des transports en commun serait une façon d'enlever un poste de dépense important des familles défavorisées... et une économie globale au final.
Publié le 17 août 2012 Mis à jour le 06 octobre 2022
La plus simple activité pour appréhender son environnement est de se rendre quelque part à pied, de là où vous êtes. Pas d'internet, pas en voiture.
Dans certains quartiers de banlieue, il y a beaucoup de nature mais peu d’endroits où se rendre à pied, même pas d’école ou de commerces de proximité. Les autobus scolaires les sillonnent en tout sens. Ces quartiers sont étiquetés «Dépendant de la voiture» sur «Walkscore».
Mais si nous vivons dans un quartier plus urbain, nous pouvons presque tout faire à pied et en sécurité, d’où la politique environnementale de densifier les territoires et de renaturaliser les environnements urbains proches. Mais de cette politique, peu la veulent en banlieue s'ils perdent leur grand terrain.
Les humains font apparaître ce qu’ils préfèrent dans leur environnement. Dans les banlieues, ils adorent l’espace. Tellement que ça prend une voiture pour se déplacer ! À moins qu’ils n’aiment pas la campagne et la forêt sauvage, ni le voisinage et que tout le reste les indiffèrent. Comme ils ne peuvent se rendre nulle part d’utile à pied, ils ne se déplacent qu’en voiture... finalement ils n’habitent pas le territoire, ils ne font que le franchir comme un obstacle.
La marche est définitivement un bon moyen d’évaluer la qualité de son environnement...
Et puis quelques activités de marche
Photo : Street Life sur Foter, par Zaqi