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Local

J’ignore à quel point l’individualisme est essentiel au bonheur, mais je suis absolument certain que notre liberté y est lié. La force du collectif tient au respect des particularités de chacun; c’est à ce prix que chaque individu contribue au collectif et accepte certains sacrifices. Le collectif à tout intérêt à laisser des espaces de liberté et de responsabilité au niveau local et même individuel.


Quand nous coordonnons l’action de plusieurs, nous passons à un niveau d’organisation dit «supérieur», car ce niveau considère surtout les caractéristiques collectives et néglige les particularités individuelles.  Ainsi, ce qui est local relève des particularités.

Dans une société mondialisé, certains besoins universels peuvent faire l’objet de réponses collectives, mais d’autres, comme l’éducation, méritent une attention à plusieurs niveaux : ce ne sont pas tous les besoins qui peuvent être répondus de la même façon.  Même l’apprentissage de la lecture, habileté de base, ne peut pas être réalisé pour tous de la même manière.

L’intérêt du local se manifeste fortement; il répond au besoin de se distinguer du «mondial», de se spécialiser et, d’une certaine façon, de reconnaître son individualité. Chaque individu et chaque groupe apprécie de pouvoir affirmer sa personnalité et ses choix. La perception du «local» s’étire du quartier quasi jusqu’au pays. Là où on se distingue et on apprécie les différences; là où chacun peut exprimer son originalité et réaliser des projets.

L’école est une bonne place pour commencer.

Denys Lamontagne - [email protected]



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Local - Thot Cursus

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J’ignore à quel point l’individualisme est essentiel au bonheur, mais je suis absolument certain que notre liberté y est lié. La force du collectif tient au respect des particularités de chacun; c’est à ce prix que chaque individu contribue au collectif et accepte certains sacrifices. Le collectif à tout intérêt à laisser des espaces de liberté et de responsabilité au niveau local et même individuel.


Quand nous coordonnons l’action de plusieurs, nous passons à un niveau d’organisation dit «supérieur», car ce niveau considère surtout les caractéristiques collectives et néglige les particularités individuelles.  Ainsi, ce qui est local relève des particularités.

Dans une société mondialisé, certains besoins universels peuvent faire l’objet de réponses collectives, mais d’autres, comme l’éducation, méritent une attention à plusieurs niveaux : ce ne sont pas tous les besoins qui peuvent être répondus de la même façon.  Même l’apprentissage de la lecture, habileté de base, ne peut pas être réalisé pour tous de la même manière.

L’intérêt du local se manifeste fortement; il répond au besoin de se distinguer du «mondial», de se spécialiser et, d’une certaine façon, de reconnaître son individualité. Chaque individu et chaque groupe apprécie de pouvoir affirmer sa personnalité et ses choix. La perception du «local» s’étire du quartier quasi jusqu’au pays. Là où on se distingue et on apprécie les différences; là où chacun peut exprimer son originalité et réaliser des projets.

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