Boire ou dormir, il faut choisir
Boire beaucoup et dormir peu, c’est la conclusion d’une étude menée par différents chercheurs en médecine. Selon leurs recherches, plus la consommation d’alcool augmente, plus la durée du sommeil raccourcit.
Publié le 20 octobre 2013 Mis à jour le 20 octobre 2013
Date: 20 octobre 2013 au 31 décembre 2013
Le 15 octobre dernier, l’Université Laval accueillait un débat sur l’aide médicale à mourir, à quelques jours du projet de loi en commission parlementaire au Canada.
Un patient qui refuse les traitements et subit des souffrances intolérables peut-il recevoir une aide à mourir? Qui doit administrer ce soin? Faut-il d’ailleurs qualifier ainsi un geste qui va conduire à la mort du malade? Voilà quelques-unes des questions délicates soulevées mardi soir, 15 octobre, lors de la conférence-débat organisée sur le projet de loi 52 à laquelle assistaient près de 175 personnes. Sur l’invitation de la Faculté de médecine de l’Université Laval, un juriste, un éthicien et des médecins ont débattu de la législation sur les soins de vie et l’aide médicale à mourir sur laquelle les députés doivent se prononcer dans quelques jours.
Discuté en Commission parlementaire cet automne, ce projet de loi «bien rédigé» selon Jean-Louis Baudouin, juge à la retraite de la Cour d’appel du Québec, permet pour la première fois aux médecins de mettre fin aux souffrances physiques ou psychiques intolérables de patients au bout de leur vie, s’ils sont majeurs et aptes à prendre des décisions les concernant. Selon le juriste, les thérapeutes ne pourraient pas être accusés de meurtre selon le Code criminel fédéral, car le directeur des poursuites criminelles du Québec ne porterait pas d’accusation si les termes de la loi sont respectés.