Travail social : s’entraîner pour son futur métier
Suivez les étudiants de l’École de travail social de l'Université de Sherbrooke pendant leurs ateliers d’apprentissage de l’intervention.
Il y a un cours auquel les étudiants de l’École de travail social ont toujours hâte d’aller : celui des ateliers d’apprentissage de l’intervention. Dans un petit local de classe transformé en salon, les étudiants interagissent avec des comédiens pour pratiquer différents types d’interventions. Chaque atelier est animé par un praticien du travail social, qui commente les simulations et parle de sa propre pratique professionnelle.
Combiner la théorie et la pratique est un élément central du baccalauréat en service social. Durant leurs deux premières années d’études, les étudiants ont 5 à 8 ateliers de simulation pratique à leur horaire chaque session. Le succès de cette activité résulte du travail collectif des professeurs et chargés de cours de l’École de travail social, qui s’assurent de bien arrimer le contenu de leurs cours à celui des ateliers.
Malgré le stress et le défi que les ateliers représentent pour les étudiants, ceux-ci les abordent surtout comme un beau défi. Après tout, quoi de mieux pour découvrir concrètement son futur métier?
Le mot «mission» a pris une connotation plus sociale que religieuse pour les missionnaires canadiens-français en Amérique latine durant la Guerre froide; parfois au péril de leur vie. Si leur souvenir s’efface au Québec, l’Amérique latine n’a pas oublié le sacrifice de ces missionnaires du Nord.
Merlin Wagner et Guillaume Desmarais, étudiants à la Faculté d'éducation physique et sportive, ont adapté l’Hymne à Québec du groupe Loco Locass pour en faire l’Hymne à Sherbrooke.
Nathalie Watteyne, professeure de littérature moderne et de création littéraire à l’Université de Sherbrooke, planche depuis une dizaine d’années, avec une équipe interuniversitaire chevronnée, sur un projet d’édition critique des Œuvres complètes d’Anne Hébert, considérées comme l’un des joyaux de la littérature québécoise.
Des inventions géniales ? On peut compter sur les chercheurs de l’Université de Sherbrooke pour en développer! Comme un petit coup de pouce est parfois nécessaire pour accélérer leur commercialisation, l’Université lance un programme pilote de subventions auprès de ses professeures et professeurs.
Le cancer du sein est le cancer le plus courant chez les femmes. L’équipe du biologiste Luc Gaudreau de l’Université de Sherbrooke vient de mettre en évidence un mécanisme qui explique comment certains pesticides contribuent au développement de la maladie.
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