Assistons-nous à une tyrannie du bonheur professionnel?
Les nouveaux milieux de travail misent de plus en plus sur le bien-être de leurs employés. Tables de ping-pong, vacances presque illimitées, distributeurs de friandises ou cours de yoga; tout est mis en place pour favoriser le bonheur dans l’entreprise. Évidemment, cela pourrait donner à rêve et à se dire qu’il s’agit des meilleurs patrons du monde. Or, la réalité n’est pas aussi rose.
Derrière ce « hapiness management », comme il est appelé aux États-Unis, se cache surtout une volonté de rentabilité accrue de la part de chaque travailleur. Or, comme le rapporte ce reportage, des experts mettent en doute l’efficacité de cette imposition du bonheur dans les milieux de travail. Cela occasionne soit une trop grande productivité menant à du surmenage, soit cela démotive certains qui ne répondent pas à cette vision formatée du bien-être.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La vétérinaire Sabrina Krief s’entretient avec Normand Mousseau sur son travail sur l’alimentation des chimpanzés. Une entrevue pour en savoir plus sur le métier de vétérinaire, l'alimentation des singes et comment ce type d'études peut aider à mieux comprendre l'Homme.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Le 7 octobre à l’Abbaye Royale de Chaalis (Oise, France), Pierre-Alexandre Bourgeois, inventeur d’un textile dépolluant, a reçu le Prix International Théophile Legrand de l’Innovation Textile 2012.
Ce nouveau matériau textile lumineux a des propriétés permettant de dépolluer l’air intérieur.