Publié le 04 novembre 2019Mis à jour le 04 novembre 2019
Bouger pour être mieux dans sa tête
Les bienfaits de la pratique sportive pour les problèmes de santé mentale
La santé occidentale avait tendance à séparer santé physique de celle mentale. Une approche erronée puisqu’elle ne proposait pas des traitements qui traitent à la fois ce qui passe dans la tête mais aussi dans le corps. Or, des études récentes poussent de plus en plus de gens des milieux psychiatriques à suggérer à leurs patients, même les plus sévères, de l’activité physique.
En effet, le sport modifie le flux sanguin dans le cerveau, particulièrement dans la région de l’hippocampe qui se veut celle de la régulation de l’humeur. L’imagerie médicale a démontré ces effets de l’activité sportive sur l’encéphale. De plus, comme le montre ce reportage, il y a une socialisation grâce aux exercices, ne serait-ce que quelques fois par semaine. Une approche qui renforce les traitements médicamenteux ainsi que thérapeutiques.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
En France, 44 % des femmes et 54 % des hommes sont en situation de surcharge pondérale avec un important excédent de graisse, soit environ un adulte sur deux. La plupart des causes de cet état de fait sont directement liées aux changements apportés par notre société moderne, notamment de la profonde mutation des modes de vie, de la facilité d’accès à l’alimentation et d’une importante réduction du niveau d’activité physique.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.