Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 10 février 2002 Mis à jour le 10 février 2002
Kanari est un logiciel qui regroupe l’ensemble des outils et applications nécessaires à la réception, la consultation, la publication, le stockage et le partage de la connaissance :
C’est un outil pour coordonner la recherche et les études. Les groupes de projets Kanari permettent à des étudiants de préparer un travail commun.
Un nouveau rôle pour les professeurs
Avec Kanari, un professeur devient animateur. Vous pouvez définir le rôle des participants (auteur, lecteur). Vous pouvez structurer une réflexion. Vous pouvez choisir votre niveau d’interactivité. De la recommandation au cours construit par les élèves.
Qualités
L’architecture "peer to peer" a été initée par le logiciel de partage de fichiers MP3, Napster. Elle consiste à se passer de tout serveur centralisé, en laissant les clients gérer le maximum de tâches.
Ainsi, Kanari fonctionne sans serveur centralisé.
Le réseau Kanari est formé de tous les serveurs de messagerie de la planète, sans qu’aucun ne joue un rôle prédominant. Ces serveurs, ne servent, en outre qu’à relayer les informations.
Kanari sur le poste des participants, c’est :
Bref, Kanari peut structurer efficacement le travail collaboratif en éducation.
Pour le tester : http://www.kanari.com/doc/0fr6_101.htm
François Bocquet, un utilisateur enthousiaste, nous propose sa réflexion sur les effets et ouvertures qu’incite un tel outil :
Cet outil remarquable permet de démarrer des actions de formation en utilisant des technologies rustiques (serveur pop 3 et connection RTC) à la portée de tous les pays dans le monde. Les exemples cités sur le site sont très orientés formation et je dispose d’autres exemples d’usage.
C’est une excellente alternative pour faire réfléchir les uns et les autres sur la formation utilisant le "peer to peer" (mode partagé) et privilégiant les flux entre apprenants et avec les formateurs et en utilisant les stocks de ressources multimédia coûteuses hérités des modèles de l’autoformation.
Par ailleurs, celà remet en question les discours sur les choix de LMS (Learning Management Systems) qui prennet toujours plus de temps que les alternatives basées sur les modèles pédagogiques et sur l’optimisation resssources/efficacité, ce qui ne passe pas dans la plupart des cas par les LMS trés lourds à mettre en oeuvre et trés contraignants (supprimant les degrés de libertés des formateurs).