Faciliter l’accès aux Grandes Écoles de Commerce
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.
Publié le 18 octobre 2011 Mis à jour le 18 octobre 2011
On trouve des centaines d’outils numériques qui peuvent être utilisés pour favoriser les apprentissages informels. Les grandes plates-formes de gestion des ressources humaines essaient de les intégrer; des systèmes experts peuvent y même un jouer un rôle, mais à l’échelle de la plupart des petites et moyennes entreprises, ce sont des outils plus accessibles qui sont privilégiés, pour des raisons de coûts et de mise en oeuvre.
Avec la mobilité, l’apprentissage s’informalise et augmente du même coup en fréquence. La plupart des outils ci-dessous ont pris le virage de la mobilité et sont utilisables à partir de téléphones intelligents ou de tablettes.
Voici une tournée des principaux outils utilisables pour se créer un environnement personnel d'apprentissage.
Incontournables, on les regroupe dans trois catégories : les publics, les professionnels et les privés.
Chacun a ses avantages et inconvénients. Leur maniement peut paraître simple pour les habitués qui ont évolué avec, mais aucun n’est véritablement simple aussitôt qu’il s’agit de créer, de gérer et d’utiliser des groupes ou des pages dédiées et que leur utilisation s’intègre aux activités d’une organisation. L’accompagnement, la formation et l’animation sont nécessaires.
Les réseaux grand public ont des possibilités privées, mais la frontière entre les activités personnelles et professionnelles et si ténue que les risques de dérapage sont généralement trop importants pour qu’ils soient utilisés à l’interne dans les grandes entreprises. On préfère généralement un réseau social d’entreprise.
À la frontière des réseaux sociaux, on trouve les plates-formes d’édition partagée. On peut y ajouter tout genre de matériel très facilement, images, photos, dossiers, à partir de tout appareil électronique, téléphone ou même outil de collecte de données en temps réel. Ces outils peuvent être contrôlés par une équipe réduite. Intéressant comme outil de diffusion d’information et même comme réseau social.
Twitter et autres. Excitant, généralement utilisés comme outil d’animation en direct. Créent un effet de groupe souvent intéressant. Egalement très utilisés pour le partage de liens.
Les blogues classiques sont utilisés comme des journaux personnels ou de groupe, mais partageables. Plus faciles à maîtriser, ils peuvent jouer un rôle intéressant au sein d’équipes plus réduites et servir en référence dans un site principal. De plus on peut installer un système sur son propre serveur. Ils incitent à la durée de l’engagement.
Le wiki peut presque devenir le système-expert de l’entreprise s’il est bien encadré. Il s’agit d’un des outils les plus structurants, comparativement aux autres qui sont plutôt imprévisibles. Ses usages sont nombreux et complémentaires à tous les niveaux de l’organisation.
Il existe des dizaines de systèmes de wiki. Les organisations ont évidemment intérêt à contrôler entièrement leur propre wiki. Wikimatrix est un excellent répertoire des systèmes de wiki, il permet leur comparaison et offre même un guide (wizard) pour déterminer un choix.
Quelques bons veilleurs peuvent alimenter toute une organisation en informations pertinentes, pour autant qu’ils puissent diffuser en continu les résultats de leur travail. Ces outils font des miracles en automatisant la collecte auprès de sources déterminées. Il en existe des dizaines.
La pratique collaborative et souvent informelle entraîne avec elle bien des discussions et des apprentissages; pensons seulement au «debriefing» après des mandats intenses. Voici des outils puissants qui peuvent être exploités de plusieurs façons, pour diffuser des documents, développer des contenus, mettre en commun plusieurs éléments produits par une équipe, évaluer, etc.
Pour s’entraider et se former aux applications, d’un collègue à un autre, ou pour faire des démonstrations à distance.
Pour trouver des plages communes pour travailler ensemble en synchronisant les disponibilités, pour planifier de rencontres, webinars ou événements. Peut aussi servir d’agenda et de calendrier d’activités.
Quelqu’un a fait une conférence quelque part ? Il peut en faire profiter tous ceux qui n’étaient pas là ou qui désireraient la revoir et même recueillir leurs commentaires. Il existe des dizaines de ces services. Certains permettent même l’édition collaborative.
Trois très populaires :
Animer une séance de remue-méninges ou de réflexion peut-être supportée par un service de carte mentales ou de tableau-blanc partagé. Il y en a plusieurs.
En somme, la quantité de possibilités techniques offerte dépasse de loin les capacités de les utiliser et de les intégrer dans les pratiques. La base de services sera probablement constituée d’un Wiki, d’un réseau social d’entreprise et de quelques fonctions de diffusion d’information, de partage et d’animation.