L’interaction, qu’est-ce que c’est ?***
La vraie question, est de savoir si le matériau disponible en ligne permet aux étudiants d’expérimenter et de se tromper.
Publié le 13 novembre 2006 Mis à jour le 13 novembre 2006
E-Conferencing for Instruction: What Works? par Shufang Shi et Blaine Victor Morrow, présente les résultats d’une analyse des comportements de 23 instructeurs qui ont utilisé la vidéo-conférence durant deux semestres
Les outils utilisés étaient typiquement :
À partir de la nomenclature «Chickering-Gamson» des principes de bon enseignement, les auteurs analysent l’utilisation qui est faite de ces outils et des actions pédagogiques
Les outils de sondage (questions-réponses) sont trois fois plus utilisés que les autres possibilités en relation avec ce principe.
Essentiellement par les outils de chat et de messagerie instantanée.
Par le partage d’application et les sondages-évaluations
Par le chat et les résultats des outils de sondage-évaluation
Par la préparation minutieuse des sessions et par une utilisation mesurée et limitée des... outils de sondage-évaluation et de chat qui auraient tendance à disperser l’attention.
Par le détail des objectifs et des attentes, des emplois du temps clairs et l’encouragement à la participation
Par la diversité des outils et des stimuli (Images, voix, son, graphiques, vidéo, interactions, textes), globalement par l’utilisation des outils de soutien à la vidéo-conférence.
Autrement dit, seulement un conférencier qui parle et des étudiants qui écoutent n’est pas considéré comme une bonne pratique de vidéo-conférence.
Pour l’article complet :
E-Conferencing for Instruction: What Works?par Shufang Shi et Blaine Victor Morrow