Le combat contre les biais sexistes dans les sciences
Des politiques devront être mises en place afin d'assurer le travail de chercheuses
Nous sommes malheureusement élevés avec différents biais cognitifs. Que ce soit par nos parents et nos sociétés, nous apprenons vite à percevoir les choses par des loupes stéréotypées. Ainsi germent les concepts du type que les « petits garçons ne pleurent jamais » ou que « les filles sont nées pour s’occuper de la sphère domestique ». Hélas, même le parcours scolaire ne nous débarrasse pas de ces biais et cela se répercute dans des domaines comme les sciences où les femmes sont sous-représentées.
Alors, quoi faire pour combattre ces stéréotypes? Cette discussion de « l’Esprit Sorcier » montre l’importance de mettre en place des mécaniques pour diminuer les risques. Par exemple, l’ANR (Agence nationale de recherche) qui s’occupe du financement de la recherche en France a commencé à mettre en place des règles de comité de révision pour empêcher que les propositions féminines soient systématiquement écartées. De plus, elle a développé des formulaires afin que les postulantes puissent expliquer des interruptions dans la carrière (souvent liées aux grossesses) et ne pas être pénalisées.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
600 000 réfugiés Rohinghas sont relocalisés dans une zone où personne ne s'est jamais installé dans un pays pourtant surpeuplé... car la zone est inondée à chaque mousson et les méandres changeants de la riviére rendent tout lotissement impossible. Comment Autodesk aide à trouver les solutions...
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.