Les métiers viennent avec leur lot de clichés. En effet, il suffit de nommer le domaine d'études pour que les attitudes changent. Un étudiant de philosophie ou d'arts sera vu comme cultivé mais un potentiel chômeur. Une personne en médecine ou dans une filière d'ingénierie sera perçue comme une future élite de la nation. Quant à ceux allant dans des secteurs professionnels comme la mécanique ou les soins corporels, ils seront jugés pratiques mais sans grande profondeur intellectuelle. Et pourtant, ces stéréotypes ne correspondent pas toujours à la réalité.
Brut a interviewé Jessica, une jeune femme qui au début de sa vingtaine a suivi un cursus scientifique. Or, au beau milieu de l'année, elle s'est rendu compte que ce n'était pas fait pour elle. Pas par difficultés de compréhension mais un manque d'intérêt. Elle s'est alors l'année suivante lancée dans une formation en esthétique. Une filière l'emplissant de bonheur et la menant même comme représentante de la France aux Olympiades des métiers.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
Depuis octobre, Beloteenligne.com propose sur le web en accès libre et gratuit les règles de la belote classique en français et aussi dans 8 des principales langues régionales de France : Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Normand, Occitan et Provençal.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.