Une idée, qu’est-ce qu’une idée ?
“Selon le Trésor de la langue française informatisé, le terme idée évoque « ce que l'esprit conçoit ou peut concevoir, [...] tout ce qui est représenté dans l'esprit, par opposition aux phénomènes concernant l'affectivité ou l'action ».
Usage et applications
Dans le langage courant : « Je cherche une idée », « Avez-vous une idée ? » pour faire ou pour éviter cela... et plus particulièrement en créativité heuristique, une idée est une solution nouvelle et adaptée au problème de l'interlocuteur (quelque chose qui résout son problème de façon inattendue, quelque chose d'efficace à quoi il n'avait pas pensé ou qu'il n'avait pas envisagé).”
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Id%C3%A9e
2 choses sont à retenir dans cette définition. Une idée est une création de l’esprit et une idée est aussi un concept qui répond à un problème. Une idée est donc un produit associé à son auteur et une clef qui va ouvrir la porte à un univers de réponses.
Quelle vision ont les professionnels d’aujourd’hui sur l’idée ?
Aujourd’hui, partout, les idées qui créent le monde sont considérées sans valeur. Alors que sans idées, il n’y a pas de projets et donc rien n’existerait. C’est étrange de constater ce phénomène où l’idée qui est à l’origine de tout, qui est l’essence de tout est volontairement écartée de la prospérité et de la postérité de leurs auteurs.
“Le principe est simple : les idées sont une ressource illimitée et il est très peu probable que vous soyez le seul à avoir une idée précise, ce qui compte alors, c’est la décision de lui donner vie et les modalités de l'exécution.
Les startups reposent rarement sur des concepts nouveaux. Les entrepreneurs sont fréquemment inspirés par des concepts qui font fureur ailleurs. Et, quand ils développent des concepts inédits, les entrepreneurs voient souvent apparaître un concurrent quelques mois avant ou après leur lancement. Le marché des petites annonces, des marketplaces et du covoiturage en sont des bons exemples. Ont-ils volé une idée ou développé un même concept évident ?”
Source : Peut-on parler de vol d'idées dans le monde des startups ? - Avril 2026 -
https://www.wamda.com/2016/04/peut-on-parler-de-vol-idee-dans-le-monde-des-startups
C’est une norme sociale, mais est-ce une norme équitable et normale dans une société en bonne santé ?
Une idée est une création d’un esprit qui peut être reconnue selon plusieurs dimensions
L’idée porte en elle la définition de sa valeur mais celle-ci est malmenée par nos systèmes économiques en vigueur. Il me semble important de remettre le nez au milieu du visage.
Des affirmations sont entendues comme «Ce n’est pas l’idée qui a de la valeur, mais l'objet qui est créé avec l’idée qui va être déposée sous forme par exemple de patentes ou de brevets.» Ou : «Les idées c’est du vent, tant qu’on n’en trouve pas une application économique. Ou encore, on peut voler les idées car elles n’ont pas de valeur.»
Personnellement, je ne peux pas être d’accord avec ces points de vue. Premièrement parce que je crée des concepts depuis plus de 30 ans pour la grande distribution, pour les technologies digitales… Et, l’idée originelle, c’est cette bonne idée qui va développer les meilleurs projets pour créer les meilleurs produits.
“En 2015, Salma Tabiat et une amie lancèrent une marque de vêtement, dont elles ne souhaitent pas divulguer le nom, dans un village touristique au Maroc. Le concept : chiner des vêtements intemporels dans les souks et les réinventer en incorporant des tissus traditionnels berbères. Rapidement, des locaux se mirent à copier leurs créations et à les vendre pour la moitié du prix sur les marchés locaux.
« C’était difficile. J’avais l’impression que mon produit n’était plus unique » explique t-elle à Wamda. Son moral et sa motivation n’étaient pas les seuls élements mis à mal. Elle explique en effet que les locaux ont fait pression sur leurs fournisseurs pour qu’ils ne travaillent plus avec elles ou augmentent leurs prix.
« Cela n’a rien changé à notre succès mais cela a demandé beaucoup d’énergie » continue t-elle. « J’ai appris que cela n’était pas important, nous sommes plus fort en vente en ligne, marketing et recyclage (ce qui était notre ambition première). Nous ne vendons pas un produit mais un style, un lifestyle qui parle aux gens. »
Les deux amies se sont mises à se concentrer moins sur le marché local et plus sur le marché international. « Je me rappelle avoir dit : laissons-leur les touristes, nous pouvoir avoir le reste du monde, demander un prix plus élevé et mieux payer nos employés. »
Source : Peut-on parler de vol d’idée dans le monde des startups ? - Avril 2026
https://www.wamda.com/2016/04/peut-on-parler-de-vol-idee-dans-le-monde-des-startups
Cette idée originelle a beaucoup de valeur, peut-être plus que n’importe quel produit ou applications, mais elle n’est pas reconnue à sa juste valeur.
Pourquoi ? Simplement, car l’émetteur de l’idée, le créatif, celui ou celle qui donne la vie à l’idée, n’est pas reconnu non plus comme un être essentiel et de valeur même si sans lui, il n’y aurait rien de possible.
Celui-là ou celle-là sont des matrices à partir desquelles tout va se construire. Mais aucun diplôme au monde ne valorise ce savoir faire. Aucun enseignement au monde ne transmet cette connaissance. C’est comme si cette capacité à créer des idées était si naturelle que comme dans la nature tout le monde peut s'en servir. C’est gratuit pour tous.
C’est un parallèle que l’on peut faire aussi avec d’autres matrices naturelles comme par exemple le ventre des femmes ou la planète terre. Ces matrices qui donnent la vie mais qui sont considérées dans beaucoup d’endroits du monde comme sans valeur car gratuites, un don donné au hasard à un genre ou à un astre. Enfanter une idée, un projet, c’est une capacité naturelle donc gratuite elle aussi et en plus qui ne nécessite pas de diplômes.
Spolier les gens de la valeur de leurs créations en font des victimes
Travaillant depuis quelques années avec des communautés de victimes, j’ai depuis longtemps fait un autre parallèle que je vous résume ici : lorsque l’on se permet de voler des idées, c’est qu’on apprécie le potentiel d’une idée mais pas sa valeur dans les mains de son auteur. Cette idée est souvent volée, pour faire du business, à un être sensible dont on ne reconnaît pas non plus par extension la valeur puisqu’on se permet de le blesser dans son âme et que peut-être cette action va le priver de son avenir.
Si un copieur se permet de blesser un créatif alors il ne respecte pas sa sensibilité, ni son âme qui apparemment n’ont donc pas de valeur pour ce même voleur. Rappelons-nous que les lois sur l’esclavage, qui était monnaie courante il y a 200 ans, reposaient sur la croyance suivante : les esclaves n’ont pas d’âme c’est pour cela que l’on peut les exploiter, les molester, les vendre et les tuer. Rappelons-nous dans le sens inverse qu’au Moyen Age occidental, les animaux étaient jugés devant les tribunaux de leurs crimes car ils avaient une âme et donc une valeur pour la société positive ou négative.
“En 1479 à Lausanne, les hannetons ayant infesté le territoire et occasionné une famine dans le pays, sont cités devant le tribunal ecclésiastique qui les excommunie. Le chancelier de Berne conseille d'intenter un procès au nom de la république devant le tribunal de l'évêque : l'avocat Perrodet, mort récemment, est nommé pour leur défense. Les autres parties n'ont pas non plus comparu, mais la cour ecclésiastique présidée par l'évêque condamne les hannetons par contumace. Ils sont « excommuniés, proscrits au nom de la sainte Trinité, et condamnés à sortir de toutes les terres du diocèse de Lausanne ».
Source : wikipedia - https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_d%27animaux
Ce qui a une âme a de la valeur et ce qui n’en a pas d'âme n’a pas de valeur.
Et, on ne peut excommunier que des êtres qui ont une âme. Les hannetons du Moyen-âge avaient donc plus de valeur que les esclaves.
“Le droit de défense personnelle, qui appartient à tout être humain, n'appartient pas au nègre asservi. Il ne peut monter à cheval ou porter des armes sans une permission expresse. Il n'a pas le droit d'aller et de venir, et ne peut sortir de la plantation ou du quartier qu'il habite sans être muni d'un permis en règle ; même ce permis devient inutile si plus de sept noirs se trouvent ensemble sur la voie publique : ceux-ci sont alors en contravention, et le premier blanc qui les rencontre peut les faire saisir et leur infliger vingt coups de fouet. L'esclave est une chose et non pas un homme, et ceux qui le transportent d'un endroit à un autre sont responsables de sa perte ou des accidents qui peuvent lui arriver, comme ils le seraient de la perte ou des avaries d'un colis ou de toute autre marchandise. La loi a décrété que les esclaves n'ont pas d'âme ; elle a condamné à mort leur intelligence et leur volonté, elle ne laisse vivre que leurs bras. Les esclaves n'ont pas d'âme ! Tel est le principe qui donne naissance à tant de crimes ; c'est la source impure de laquelle un torrent d'iniquités déborde à grands flots sur l'Amérique.”
Source : Le code noir des esclave reclus
http://futurenoir.free.fr/index_htm_files/le%20code%20noir%20et%20les%20esclaves%20reclus.pdf
Le sort des indiens d’Amérique s’est aussi posé sur cette même question dont la réponse ne semblait pas naturelle à tous.
“Il y a 500 ans, un débat a eu lieu pour savoir si les indiens d’Amérique avaient une âme. Ce fut la fameuse controverse de Valladolid. Même si aujourd’hui la question fait sourire, à l’époque elle présentait de gros enjeux. Il s’agissait de savoir s’il fallait considérer ces indiens comme des hommes, ou non ! Le choc culturel interpellait. Notre belle culture occidentale n’imaginait pas qu’on puisse vivre avec autant de différence. Heureusement, le Pape avait fini par conclure que ces êtres étaient des personnes créées par Dieu au même titre que les autres.”
Source : Les indiens ont-ils une âme ? Quand la différence culturelle surprend - avril 2016
https://www.larebellution.com/2016/04/22/indiens-ont-ame-difference-culturelle-surprend/
Malheureusement le Pape n’a pas pu les sauver de l’extermination, le doute était social, donc normatif. Et, le doute normatif sur la valeur des personnes peut mener à des tragédies comme celle de l’Holocauste ou les massacres de masse en Afrique par exemple.
Ainsi, par extrapolation sociale, qu’est-ce qui empêche des voleurs ou des exploiteurs de voler, voire de tuer celui qui est considéré n’avoir pas de valeur. Il y a un lien direct entre cette norme sociale qui déclare les idées sans valeur, l’enfantement des femmes sans valeur, la nature sans valeur et les crimes dont les crimes contre l’humanité considérés comme normaux aux yeux de ceux qui les perpètrent. Il y a bien sûr une touche de limites sociales et de moralité qui sont absentes ici dans cet article et qui nécessiterait plus de développement .
Qu’est-ce qui fait la différence entre un brevet et une idée ?
Une idée née ou éclot d’un processus naturel. Simple ou complexe, l’idée est le fruit certainement complexe d’une maturation de la pensée mais elle ne nécessite pas de travail de force ou d’ingénierie et elle n’est pas issue de la fabrication matérielle technique du monde sérieux des humains qui financent, vendent, capitalisent. Un monde géré depuis près de 5 siècles presque exclusivement par des hommes si l’on fait exception des 70 dernières années.
Il existe pourtant la notion de droits d'auteur pour les idées pensées et donc structurées. Ils permettent de valider l’antériorité et donc la paternité d’un projet mais protègent à peine face à des patentes qui auraient été déposés par des copieurs.
“L’étape d’une idée pour un inventeur
L’étape de fécondation d’une idée, suite à un problème, suite à une découverte accident de tests, etc. Qui permet d’avoir une ouverture à une réflexion, pour permettre de répondre au problème. L’idée est née et on commence à tester l’idée, par prototype personnel, prototype de validation pour confirmer que techniquement, cela est fiable et aussi voir s’il y n’a pas d’amélioration à faire. Après l’inventeur dépose une enveloppe Soleau ou un Copyright pour lui permettre de prouver qu’à la date du dépôt, il a bien eu cette idée.
L’étape d’une invention pour un inventeur
L’étape du titre de Propriété Industrielle, si l’idée est technique, c’est par une demande de brevet et si c’est une idée visuelle, c’est par un dépôt dessin et modèle. Avant cela, faire une recherche d’antériorité pour être sûr que personne a eu l’idée avant. Puis la réalisation d’un prototype de démonstration physique ou virtuelle”.
Source : Invention – Europe
https://invention-europe.com/2020/03/24/quelle-est-la-difference-entre-une-innovation-une-invention-et-une-idee/
De par sa nature naturelle, l’idée est féminine alors que le brevet, lui, est d'essence masculine. Les femmes créent la matière et les hommes travaillent la matière et lui donnent sa valeur. Cette matière peut être les idées, mais aussi les enfants souvent éduqués selon des principes paternels de la société où ils vivent. Et donc, les enfants sont façonnés à l’image de leurs pères pour entrer dans un monde masculin régulé par leurs pères depuis plusieurs siècles.
Quelle réflexion associée sur les féministes ou mouvements féministes qui réclame l’égalité entre les hommes et les femmes.
Le monde actuel est souvent injuste pour les femmes, il y a quelque chose à faire, mais, est-ce que l’égalité basée sur un modèle masculin est la bonne méthode car quand les femmes ont leurs règles, quand les femmes font des enfants,... Si on continue à instituer une égalité basée sur la masculinité, où est l’égalité réelle pour les femmes ? Où est la réciprocité ? Si la balance de l’égalité au masculin semble juste en fait de par son essence, elle est complètement injuste.
“Tous les jours, les filles et les garçons sont témoins des inégalités entre les genres chez eux et au sein de leur communauté, dans les manuels, dans les médias et entre les adultes qui s’occupent d’eux.
Parfois, la charge des travaux domestiques est inégalement répartie entre les parents, et les mères assument la plus grande partie des soins et des tâches ménagères. De plus, la majorité des agents de santé communautaires peu qualifiés et mal payés qui s’occupent des enfants sont des femmes dont les possibilités de développement professionnel sont limitées”.
Source : UNICEF - égalité des genres : https://www.unicef.org/fr/egalite-des-genres
Pourtant, c’est là sous nos yeux : de par l’enfantement les femmes ont des possibilités professionnelles limitées. Tout est une question de regard sur les choses. Et si, on valorisait l’enfantement, et si on valorisait les idées, est-ce qu’on ne ferait pas basculer le monde non pas vers une égalité inadéquate mais plutôt vers une équité des genres ? Donner de la valeur aux matrices, pour donner de la valeur aux produits des matrices ou leur donner ou redonner de la valeur… qui sait peut-être dans l’histoire oubliée les matrices étaient puissantes ?
La façon de refaçonner une idée est aussi fondamentale.
Une idée est une clef qui peut ouvrir de multiples champs du possible. Il y a l’idée fondamentale qui est parfaite en tant que telle et l’idée hybride qui est modifiée par dirons-nous le copieur de l’idée. En quoi est-ce important ? Aujourd’hui dans certains pays voler les idées de ses collègues est monnaie courante. Même les brevets peuvent être volés et le système des brevets et en particulier l’américain favorise ces actions en accordant des Patentes au premier disant.
Prenons un exemple connu sur la place publique : un jour un américain en vacances au Mexique et il voit sur son chemin des haricots inconnus pour lui dans son pays les États Unis d’Amérique. Il emporte une poignée de haricot dans sa poche et revient chez lui. Rapidement, il va breveté ces mêmes haricots auprès de l’office des brevets qui valide sa demande. Quelques mois plus tard, tous les paysans mexicains qui font pousser ces haricots sont sommés de payer un droit d’usage à cet américain…
“La biopiraterie, c’est-à-dire l’appropriation de plantes et remèdes traditionnels par de grandes entreprises, commence à se heurter à la loi. Par une décision de justice qui fera date, les Etats-Unis ont annulé le brevet sur un haricot mexicain qu’avait déposé une entreprise de semences du Colorado. Ce brevet permettait à la firme de toucher de l’argent pour chaque livre de ce haricot que le Mexique exportait aux Etats-Unis, et ce, bien que celui-ci ait été cultivé au sud du Rio Grande depuis des siècles. La FAO ainsi que d’autres organismes internationaux ont déposé un recours et le haricot jaune appartient de nouveau aux agriculteurs mexicains.”
Source : Haricot Mexicain : échec au brevetage du vivant - Juillet 2008
https://www.inter-reseaux.org/ressource/haricot-mexicain-echec-au-brevetage-du-vivant/
Fort heureusement l’état mexicain veillait au grain et a négocié à coup de diplomatie un retour à la normale car ces haricots appartiennent à mère nature et nourrissent les mexicaine depuis plusieurs millénaires. Ainsi, mère nature, les femmes et les créateurs d’idées sont à la même enseigne. Ils sont pillables à merci et doivent se laisser faire sauf si un pouvoir vient rétablir l’équilibre. Mais, c’est assez rare, même très rare.
L'idée de créer une identité pour la Nature permettrait de lui payer son
du, comme pour les êtres humains et un compte en banque et à chaque
fois que quelqu'un dépose un brevet sur le vivant, ce serait-juste de
payer des droits d'auteur qui pourraient servir à créer des projets qui
vont dans un sens positif pour notre planète et tout projet favorisant
la Nature.
Qu’est-ce qui se passe habituellement lorsque quelqu'un s'accapare l'idée d'une autre personne ?
Le copieur d’idées va prendre l’idée, mais souvent, dans la majorité des cas, il n’a que l’apparence de l’idée. C’est un peu comme si on avait un code ADN mais dans lequel il y a pleins de trous et pleins d’inconnus. Donc, notre emprunteur d’idée va devoir hybrider son butin avec son propre ADN, et donc sa propre interprétation de ce qui peut manquer à sa connaissance de l’idée originelle. Le principe est de remplir les trous. Mais, même remplis, chaque trou sera un maillon faible de l’édifice.
En réalité, on ne peut pas réellement voler une idée à 100%.
heureusement pour les créateurs originaux de l’idée. Mais, quelquefois
ça tourne mal car si le créateur originel n’a pas d’argent pour
développer son projet ou si le voleur est une structure avec une grande
puissance financière alors, c’est peine perdue.
Sans parler du fait, qu’une hybridation peut être comme une greffe et donc elle peut être rejetée ou comme une fusion et alors là ça peut même devenir dangereux comme dans certains domaines comme l’intelligence artificielle. Imaginez deux chevaux qui font des enfants, ça fait des poulains mais imaginez un âne qui féconde une jument. Là, ça fait un bardeau et un bardeau par définition c’est un animal stérile avec des problèmes génétiques. Pour ma part, il me semble plus raisonnable d’engager l’auteur des idées ou de lui acheter ses idées plutôt que de les lui voler.
Comment être proactif face à ces situations dans le cadre des écoles et universités ?
L’école a pour vocation de faire des têtes bien faites alors donnons leur les clefs pour créer des projets, des univers, des déclinaisons de belles idées de qualité avec de vraies valeurs à la clef de respect des idées, de respect des autres… jusqu’au respect du droit à la paix. Et par cela créer des écosystèmes positifs pour ces filles, jeunes filles et jeunes femmes en intégrant leurs différences comme un trésor pour l’humanité.
De même que notre matrice première, la planète terre bénéficierait beaucoup elle aussi des enseignements sur la valeur des idées, des enfants et de ses fruits. C'est la vraie clef pour arriver à une balance équitable entre les hommes et les femmes. Et, le respect des uns et des autres est une clef fondamentale de la paix.
Image Pixabay : Davysudan
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