Publié le 06 avril 2021Mis à jour le 06 avril 2021
Renverser les idées sur la lutte à la pauvreté
Le point de vue de la lauréate du prix Nobel en économie de 2019
La question de la lutte à la pauvreté en est une qui cause beaucoup de soucis à des gouvernements, dont celui de la France. Généralement, ils affirment investir des millions d'euros ou de dollars dans ce domaine sans grands résultats.
Du coup, ils croient que les aides sont totalement inutiles, voire des obstacles à la fin de la paupérisation. La lauréate du prix Nobel d'économie en 2019, Esther Duflo, a un tout autre point de vue sur ce sujet.
Ayant analysé cette question internationalement, elle défait 3 mythes souvent énoncés.
Tout d'abord, les aides sociales ne rendent pas paresseux. La plupart des pays ayant des formules généreuses ne notent pas un découragement à l'emploi. Au contraire, il s'agit d'une sécurité qui favorise les projets professionnels des gens.
Deuxièmement, ce n'est pas un gaspillage des impôts. Cet argument est surtout, selon elle, une façon de délégitimiser ce principe qui se veut, d'abord et avant tout, une redistribution des richesses accumulées.
Enfin, elle n'adhère pas à cette idée qu'il faille des inégalités dans une société. Des nations ont bien décidé de tout faire pour réduire cela sans qu'elles s'écroulent.
Il s'agit donc d'un choix politique et, pour elle, le plus grand danger est la perte illégale et légale de capitaux qui devraient rester dans les pays.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Depuis octobre, Beloteenligne.com propose sur le web en accès libre et gratuit les règles de la belote classique en français et aussi dans 8 des principales langues régionales de France : Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Normand, Occitan et Provençal.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.