Publié le 31 octobre 2023Mis à jour le 31 octobre 2023
Hydrogène : le carburant de demain?
Miracle ou mirage énergétique?
Dans un monde en proie aux changements climatiques, la transition énergétique est primordiale et doit se faire rapidement. L'hydrogène, parmi les énergies vertes, intéresse de plus en plus l'Allemagne et même l'Union Européenne en général. L'avantage est que ce composé est présent partout et "facile" à récupérer par l'emploi de filières comme l'énergie solaire ou éolienne.
Or, l'engouement pour l'hydrogène comme le nouveau pétrole est remis en question par certains. Dans bien des cas, l'usage de solutions telles la géothermie ou le solaire seraient plus efficaces et moins coûteux que l'hydrogène. Par contre, pour les industries lourdes et le transport, cette filière serait effectivement intéressante. À condition aussi que des solutions soient trouvées afin de baisser les coûts et risques d'entreposage. Certaines entreprises ont pensé à des liquides qui pourraient être transportés par les mêmes moyens que le pétrole ou le gaz.
L'autre question est celle de la production. Des compagnies voient dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient un potentiel immense pour la filière de l'hydrogène. Au Maroc, une vaste usine de panneaux solaires est installée et prête à l'exportation. Or, comme le rappellent certains, cette attitude économique revient presque aux temps coloniaux. Les pays européens profitent de l'Afrique comme lieu d'exploitation sans penser aux répercussions. Par exemple, la centrale marocaine a obligé des centaines d'habitants, de fermiers et de pâtres à s'exiler et le besoin de refroidir l'hydrogène a fait détourner en partie de l'eau d'un barrage proche, eau potable rare servant à bien des communautés. Bref, la filière de l'hydrogène pourrait aider dans la réduction de l'empreinte écologique mais elle doit se faire en ne copiant surtout pas l'industrie pétrolière.
Les communautés de marques, ce sont ces groupes qui se forment autour d'une marque ou d'un produit principalement sur Facebook mais aussi sur le propre site de l'entreprise porteuse de la marque. Ces communautés sont animées par un "communitiy manager" dédié ou improvisé, mais en tout cas jamais elles ne vivent leur propre vie en toute autonomie. Car là, fini de rigoler ou de s'esbaudir sur la nouvelle sociabilité du web, il faut que ça-ra-ppor-te.
Dans un monde où la désinformation est reine et tous s'improvisent experts, il serait important de rappeler la démarche scientifique dès le plus jeune âge. En effet, cette dernière en est une itérative qui remet constamment en question. Une approche qui oblige à confronter ses hypothèses aux observations réelles.