Baromètre annuel du Préau : "les entreprises et la e-formation en France"
L’enquête a été réalisée pour la troisième année consécutive, via internet, de septembre à décembre 2003 auprès de 105 entreprises qui pratiquent la e-formation.
Publié le 25 février 2008 Mis à jour le 25 février 2008
Les bibliothèques publiques offrent de plus en plus souvent des jeux vidéos à emprunter. L’effet est radical : peu importe la taille du catalogue, les logiciels sont «sortis» 80 % du temps.
Des bibliothèques proposent jusqu’à 2000 jeux pour les différentes consoles PlayStation, Nintendo Wii ou DS, Xbox et autres systèmes.
Bien sûr il y a les gros noms comme Guitar Hero ou Assassin Creed, mais aussi des centaines de titres allant de la vie dans une salle d’urgence à l’apprentissage de l’espagnol ou des noms des oiseaux.
Certains affirment que ces jeux n’ont rien à voir avec la promotion de la culture et le mandat des bibliothèques publiques, cependant, il ne s’agit pas d’un choix fait à la légère par les administrations. En effet, plusieurs arguments vont dans le sens d’offrir l’accès à ces ressources :
Pour ces raisons, aucune bibliothèque ne désire retirer ce service.
Mieux encore, on y organise des compétitions autour de jeux comme Guitar Hero, Wii bowling, Super Smash Brothers ou Dance Dance Revolution qui attirent des centaines de jeunes et font de la bibliothèque un lieu de rencontre de prestige. Le plaisir de montrer ce que l’on sait faire est un stimulant puissant.
Plusieurs jeux sont complexes, ils ont leur propre valeur. Certains se passent dans des contextes historiques et offrent le terreau nécessaire pour y intégrer de la culture et des connexions vers d’autres activités, oeuvres ou connaissances.
Pour un article sur le sujet : ’Guitar Hero’ and other games draw teens back to libraries