Cinq associations pour promouvoir le logiciel libre
Associatins du logiciel libre
Publié le 01 février 2014 Mis à jour le 01 février 2023
Date: 01 février 2014 au 31 décembre 2019
On garde tous un souvenir plus ou moins singulier du moment où, à l’école secondaire, le prof de biologie nous invitait à empoigner un scalpel et à disséquer un batracien pour en découvrir l’anatomie. Plus tard, dans le labo de chimie, on combinait des composés dans un bécher pour former un précipité.
Alors que plusieurs études montrent un certain désintérêt chez les élèves pour les domaines scientifiques, plusieurs personnes croient que c’est par l’expérience directe – l’approche hands on – que l’on arrive à semer le germe des études et d’une carrière scientifique.
Or, et sans nier son utilité, cette approche n’est pas la meilleure, observe Abdelkrim Hasni, professeur à la Faculté d’éducation et titulaire de la Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie (CRIJEST), avec son collègue Patrice Potvin, de l’UQAM. Ceux-ci mènent différentes recherches sur les facteurs et les pratiques gagnantes qui contribuent à renforcer l’intérêt des élèves vers ces domaines et du rôle que l’école peut jouer pour y arriver.
Et ils constatent, sur la base de l’analyse des recherches internationales et sur leur propre enquête menée auprès de jeunes Québécois, que la participation à des démarches scientifiques de longue haleine a des effets plus durables auprès des élèves.
Crédit photo : Sergio Ponomarev / Shutterstock.com
En savoir plus sur cette actualité