Aborder la question de la différence à l'école - [Mémoire de Master]
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Publié le 05 juillet 2020 Mis à jour le 29 novembre 2023
Aujourd’hui, 5 millions de jeunes étudient à l’étranger et 2,5 millions étudient en dehors de leur région d’origine. Ces chiffres vont continuer d'augmenter dans les années à venir.
Cette mobilité importante des étudiants du supérieur exige un cadre réglementaire mondial pour la reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur : la Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur.
Cette convention mondiale a été adoptée par la Conférence générale de l'UNESCO lors de sa 40e session, en novembre 2019. Elle est maintenant déposée officiellement pour ratification.
Il s'agit d'un document formel qui, lorsque ratifié par un État, l'engage à réduire les obstacles auxquels les étudiants, les enseignants, les chercheurs et les demandeurs d’emploi se trouvent confrontés en dehors de leur pays d’origine.
Par exemple, un élève pourra plus facilement faire valoir son diplôme d'études secondaires dans une autre région afin d’y poursuivre ses études. Elle facilitera également la procédure pour un étudiant souhaitant achever un cycle universitaire dans un autre pays sans perdre le bénéfice d’études engagées ailleurs.
Bref, une convention qui devrait, lorsqu'au moins 20 pays l'auront ratifié, faciliter les rapports internationaux en ce qui concerne la valeur des diplômes et la reconnaissance des acquis.
En juin 2020, la Norvège est le premier pays à l'avoir ratifiée. En 2023, 24 pays l'ont ratifié ou sont en voie de le faire. Le votre en fait-il partie ?
Accéder à la Convention mondiale sur la reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur
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