Ne rien faire mais ne pas faire rien pour faire avancer les réflexions
Et si on arrêtait les débats stériles?
Dans notre monde hypermédiatisé, ils sont nombreux à prendre la parole dans des débats de société que ce soit à la radio, à la télévision ou sur Internet. Jimmy Mohamed faisait partie de ce type d'experts invités fréquemment pour parler non seulement de son domaine, la médecine, mais aussi d'autres enjeux. Pourtant, il a fini par arrêter et ne faire présence que lorsque le sujet concerne la santé. Pourquoi? Il avait l'impression de ne rien apporter sinon de conforter des biais cognitifs.
Celui, déjà, de l'autorité. En effet, bien plus facile de faire confiance en un médecin qui connaît - aux yeux du grand public - tout sur le corps humain que n'importe qui d'autre. Il faisait face aux biais de confirmation de ses opposants qui rejetaient d'emblée ces arguments pour ceux allant dans leur sens.
Enfin, il a noté que la plupart des gens tombent dans le biais de négativité, c'est-à-dire que les éléments négatifs resteront plus longtemps en mémoire et susciteront plus d'émotions que les positives. Ce réflexe, certes essentiel aux débuts de l'humanité pour se rappeler de quelle baie était dangereuse à consommer, nuit toutefois aux débats publics et aux possibilités d'apporter du changement.
Ainsi, il propose de ne rien faire, ne pas chercher à convaincre mais donner le bon exemple. La proposition paraît paradoxale mais il se fie sur la biologie pour conforter ses dires. Parce que ne rien faire ne veut pas dire "ne faire rien". Cela signifie plutôt que de tenter de simplement crier des arguments aux autres, d'agir en fonction de ce qui semble bon afin de susciter les cellules miroir. Celles qui nous font bailler ou rire collectivement. Par l'exemple, il croit ainsi qu'il y aura plus de chance d'apporter des changements essentiels dans nos sociétés.
D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Montréal et d’autres chercheurs, la trajectoire de poids pourrait déterminer le degré de réussite scolaire chez les jeunes. Les enfants qui ont un poids insuffisant persistant entre quatre et sept ans ont moins bien réussi à un test cognitif à l'âge de huit ans.
Au lieu des formations classiques, les programmes sont développés pour aider les étudiants, chômeurs, professionnels en réorientation de carrière, bref de toutes les couches sociales, à créer des profils adaptés reconnus et qui répondent à un besoin réel dans le marché des compétences.
Dans cet intéressant article de André Magny, on découvre comment des enseignantes se connectent avec succès à leurs élèves. Cela ne se fait pas tout seul, mais les résultats sont très satisfaisants autant pour les professeurs que leurs élèves.
La diversité des parcours et des milieux sociaux vient contrecarrer une croyance qui a la vie dure : le coût de ces parcours prestigieux n’est accessible qu’à une élite financière.